<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet type='text/xsl' href='http://clochelune.spaces.live.com/mmm2008-05-17_13.22/rsspretty.aspx?rssquery=en-US;http%3a%2f%2fclochelune.spaces.live.com%2fcategory%2fActualit%c3%a9s%2bet%2bpolitique%2ffeed.rss' version='1.0'?><rss version="2.0" xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" xmlns:msn="http://schemas.microsoft.com/msn/spaces/2005/rss" xmlns:live="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" xmlns:dcterms="http://purl.org/dc/terms/" xmlns:cf="http://www.microsoft.com/schemas/rss/core/2005" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>les reflets de  clochelune: Actualités et politique</title><description /><link>http://clochelune.spaces.live.com/?_c11_BlogPart_BlogPart=blogview&amp;_c=BlogPart&amp;partqs=catActualit%25C3%25A9s%2bet%2bpolitique</link><language>en-US</language><pubDate>Fri, 03 Aug 2007 15:33:51 GMT</pubDate><lastBuildDate>Fri, 03 Aug 2007 15:33:51 GMT</lastBuildDate><generator>Microsoft Spaces v1.1</generator><docs>http://www.rssboard.org/rss-specification</docs><ttl>60</ttl><cf:parentRSS>http://clochelune.spaces.live.com/blog/feed.rss</cf:parentRSS><live:type>blogcategory</live:type><live:identity><live:id>-658783209361290491</live:id><live:alias>clochelune</live:alias></live:identity><cf:listinfo><cf:group ns="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" element="typelabel" label="Type" /><cf:group ns="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" element="tag" label="Tag" /><cf:group element="category" label="Category" /><cf:sort element="pubDate" label="Date" data-type="date" default="true" /><cf:sort element="title" label="Title" data-type="string" /><cf:sort ns="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" element="comments" label="Comments" data-type="number" /></cf:listinfo><item><title>lettre d'archipel, 25 mai 2005 en mémoire</title><link>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!538.entry</link><description>&lt;font color="#800000"&gt;&lt;font face=Arial&gt;LETTRE D’ARCHIPEL. 28&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=Arial&gt;&lt;font color="#4a4a4a"&gt; &lt;/font&gt;&lt;font color="#800000"&gt;Mai 2006. 
&lt;br&gt;&lt;/font&gt;&lt;font color="#4a4a4a"&gt;http://www.lamblard.com  - 
&amp;lt;http://www.lamblard.com&amp;gt; &lt;br&gt;&lt;br&gt;À  tous les amis&lt;br&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=Verdana&gt;&lt;br&gt;Les Africains reviennent de loin...&lt;br&gt;Il y a un an, en mai 
2005, nous avions, à notre façon,  rendu hommage aux soldats africains qui 
combattirent aux côtés des Métropolitains lors de la dernière guerre, et dont 
certains donnèrent leur vie pour la France.&lt;br&gt;Le film de Rachid Bouchared 
“&lt;b&gt;&lt;i&gt;Indigènes&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;” vient de recevoir au Festival de Cannes un prix 
“paquet cadeau” attribué aux acteurs masculins interprétant les soldats 
originaires d’Afrique venus guerroyer sur le sol français.&lt;br&gt;À l’heure où l’on 
parle de quota pour rendre davantage visible les minorités ethniques sur les 
écrans, voilà une astuce qui dédouane le jury de Cannes.&lt;br&gt;Saisissons 
l’occasion pour publier à nouveau notre “lettre” de mai 2005 : 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;                                                                                                                    &lt;/font&gt;&lt;font face=Arial&gt;Paris, 25 mai 2005 
&lt;br&gt;                                                &lt;/font&gt;
&lt;p align=center&gt;&lt;font face=Arial&gt;&lt;b&gt;À Madame Halima  K.&lt;/b&gt; 
&lt;br&gt;                  Au  Douar Béni-Abdallah, Batna &lt;/font&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=Arial&gt;&lt;b&gt;                                                                      &lt;br&gt;&lt;/b&gt;&lt;br&gt;En 
ce jour anniversaire, Madame Halima, je vous écris pour vous donner les 
renseignements que vous attendez sur la sépulture de votre père, Djilali Mohamed 
K., mort le 25 mai 1940 en France, caporal au 17e Régiment de Tirailleurs 
Algériens.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Vous ne me connaissez pas, mais peut-être vous souvenez-vous 
que votre fils, Abdelhamid, vous a téléphoné un jour pour vous annoncer qu’il 
allait rechercher la tombe de son grand-père avec l’aide d’un Français ; vous 
avez demandé : &lt;i&gt;« Un gaouri &lt;/i&gt;?», Abdelhamid a dit oui, et vous avez ajouté 
: « &lt;i&gt;C’est bien, Inch’Allah &lt;/i&gt;! ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Un jour de bonnes rencontres, 
alors que votre fils s’inscrivait dans une école où il espérait apprendre un 
métier, et où j’avais à faire, il me demanda de remplir pour lui un formulaire, 
puis il me dit : « &lt;i&gt;Mon grand-père est mort pour la France, mais je ne sais 
pas où il est enterré&lt;/i&gt;. » « &lt;i&gt;En France, on respecte les soldats morts et 
leur sépulture est enregistrée ! », &lt;/i&gt;j’ai répondu.&lt;br&gt;&lt;br&gt;En vérité, je n’en 
savais rien, mais mon patriotisme en était convaincu. Il suffisait de connaître 
le nom, la date, les circonstances…&lt;br&gt;&lt;br&gt;Vous le savez, Madame, Abdelhamid est 
en France depuis une poignée d’années. Comme beaucoup d’autres jeunes Algériens, 
il est arrivé sans trop savoir pourquoi, et sans papiers.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Un mois après 
notre rencontre, Abdelhamid revenait me voir avec des photocopies que vous lui 
aviez envoyées.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;Djilali&lt;/b&gt; était mort avec de nombreux frères 
d’armes, le 25 mai 1940 à Camelin dans l’Aisne, il avait 32 ans, et laissait une 
veuve, plus quatre enfants dont vous Halima qui aviez huit ans à l’époque. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;En ce samedi 25 mai 1940, la France entrait dans le 268e jour de la 
guerre. Les Allemands accentuaient leur pression sur tout le Nord, de la Manche 
au Luxembourg. Arras résistait. Le sud de Sedan connaissait les combats les plus 
forts. Entre Rethel et Attigny, les Allemands avaient déclenché de violents tirs 
d’artillerie sur les bords de l’Aisne. C’était la guerre des chars contre les 
hommes à pied. La ligne Maginot était prise à revers. Les soldats du 17e 
Régiment de Tirailleurs Algériens faisaient face aux blindés de 
Guderian.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Votre père Djilali est mort à Camelin. Le caporal est tombé à 
Camelin dans l’Aisne le 25 mai 1940, aux ordres de Gamelin le général 
incapable.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le ministre Daladier, qui déclara la guerre sans prononcer le 
mot, avait recommandé d’économiser le sang français. On avait constitué des 
régiments avec des Sénégalais, des soldats d’Afrique du Nord, et beaucoup de 
jeunes paysans de l’Hexagone. On envoya en France 123 000 Algériens recrutés, 
comme dans les campagnes françaises, pour chair à canon. Ils arrivèrent pendant 
la « &lt;i&gt;drôle de guerre &lt;/i&gt;», Djilali parmi eux. Ont-ils fait les vendanges en 
Champagne cet automne-là pour déjouer l’ennui de l’inaction ? Ont-ils assisté 
aux galas de Noël-Noël du Théâtre aux armées ? Comment ont-ils vécu cet hiver 
39/40, un des plus froids que la France ait connus ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;Au printemps ce fut 
la débâcle. La débâcle des chefs de guerre, des politiques et des 
notables.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Depuis une quinzaine de jours, les tirailleurs avaient vu une 
population en marche vers l’arrière, un peuple d’Européens dépouillés, si 
proches soudain, frères dans la disgrâce et le malheur. Les soldats traversaient 
les villages déserts, pénétraient dans les fermes picardes abandonnées. 
Seigneurs d’un instant, bêtes traquées bientôt.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Coupés des états-majors, 
perdus dans la nature, harcelés, les bataillons français toutefois ralentirent 
le déferlement de la Wehrmacht. « &lt;i&gt;Toute troupe qui ne pourrait avancer doit 
se faire tuer sur place plutôt qu’abandonner la parcelle du sol natal qui lui a 
été confiée&lt;/i&gt; », avait ordonné Gamelin.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Djilali et ses frères de combat 
n’abandonnèrent pas les bords de l’Aisne. Ils y sont encore.&lt;br&gt;&lt;br&gt;On dit que 
les défunts, pour qui le temps n’existe plus, s’adressent parfois aux vivants 
par le chant d’un oiseau. Lorsque nous sommes arrivés à Camelin ce dimanche de 
juillet, votre fils et moi, dans le silence de midi, une tourterelle chantait sa 
plainte sur le faîte de l’église, en haut du vieux cimetière du village. Une âme 
en peine avait rendez-vous ce jour-là avec son petit-fils Abdelhamid. Et il 
était à l’heure pour entendre le chant de l’oiseau et clore le temps du 
deuil.&lt;br&gt;&lt;br&gt;La mort chrétienne et ses usages sont étrangers à votre garçon ; 
il errait dans le désordre des tombes oubliées à la recherche du signe qui lui 
révélerait la sépulture de Djilali.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Je servais d’interprète, je 
connaissais la langue des épitaphes et le protocole des regrets éternels. Votre 
fils a ramassé, détaché d’une stèle, la palme vert-de-grisée d’un poilu de la 
Grande Guerre 14/18, il a dit : « &lt;i&gt;Il ne doit pas être loin, ils ont mis là 
une branche de palmier. »&lt;/i&gt; &lt;br&gt;&lt;br&gt;Cette palme de bronze, à quoi d’un mot 
Abdelhamid avait redonné la fraîcheur de l’arbre, j’aurais aimé qu’il 
l’emportât, mais au tournant de l'allée une femme avançait. Nous lui avons 
demandé où se trouvent les autres cimetières. « &lt;i&gt;Oui, dit-elle, qu’est-ce que 
vous cherchez ? –Nous cherchons la tombe d’un soldat mort pendant la guerre le 
25 mai 1940 à Camelin. –Les pauvres !… On était tant pressés que c’est à peine 
si on les a enterrés. On voyait leurs pieds qui dépassaient de la terre… Puis, à 
l’armistice, on&lt;/i&gt; &lt;i&gt;les a regroupés dans un cimetière militaire. Mais où 
sont-ils aujourd’hui ? Çà !…»&lt;br&gt;&lt;/i&gt;&lt;br&gt;Camelin est dans l’Aisne. Trois 
kilomètres plus loin, à Cuts nous sommes dans l’Oise. La nécropole de Cuts 
abrite beaucoup de croix, des stèles arabes, des étoiles de David… Nous les 
avons regardées une à une, puis avons cherché à l’ossuaire de Champs, à 
Crécy-au-Mont, à Condé-Folie, à Chauny…&lt;br&gt;&lt;br&gt;Les champs de betteraves, les 
plaines à blé, sont aussi des terres à combat. La croix y pousse d’abondance, et 
le croissant, et l’étoile, et le gri-gri des Noirs.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ce dimanche nous 
n’avons rien trouvé. Mais, dans la semaine, j’ai téléphoné au président du 
&lt;i&gt;Comité d’Entente et de Liaison des Anciens Combattants de Chauny&lt;/i&gt;. Il a 
fouillé dans les archives, avec ses vétérans, il a questionné les derniers 
gardiens des cimetières, et le samedi, nous avions un message nous disant que 
les morts de Camelin du 25 mai 1940 avaient été regroupés au cimetière de 
Cambronne-Ribecourt. « V&lt;i&gt;ous excuserez mon écriture, j’ai 78 ans et la vue 
devient déficiente&lt;/i&gt;, ajoutait le président des Anciens Combattants&lt;i&gt;, ce qui 
importe c’est que le caporal Djilali repose parmi ses frères d’armes dans un 
cimetière bien entretenu&lt;/i&gt;. »&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le cimetière de Cambronne-Ribecourt est 
bien entretenu. Les soldats du 17e Tirailleurs, morts pour la France, ont chacun 
une stèle alignée au bord de grandes allées de pelouse verte. Au centre, il y a 
un drapeau. Une haie de troènes entoure les tombes.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ce dimanche de 
juillet, cinquante-quatre ans après la mort du soldat, le petit-fils est venu 
lire sur la stèle n°10, carré G, le nom de son grand-père.&lt;br&gt;&lt;br&gt;De loin, je 
l’ai vu se pencher sur la pierre gravée, « &lt;b&gt;&lt;i&gt;Hâda Kabr el-merhoum », ( 
&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt;Voici la tombe du défunt). &lt;b&gt;Djilali K. Soldat 17 RTA, mort pour la 
France le 25 05 1940. Classe 1928 &lt;/b&gt;».&lt;br&gt;&lt;/i&gt;&lt;br&gt;Abdelhamid est resté 
immobile sous le soleil un long moment, penché sur l’inscription, il écoutait. 
Que se sont-ils dit ? Votre fils, Madame, n’est pas très causant, à moi il n’a 
rien déclaré, mais, quittant le cimetière, je l’ai vu entrer dans une cabine 
téléphonique et composer un numéro pour l’Algérie ; c’est à vous qu’il 
souhaitait parler.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Alors, des plaines Picardes, quelque chose de 
mystérieux et de grave s’est élevé dans l’air et a rejoint la terre algérienne 
où l’on attendait. Du grand-père à sa fille restée au douar le petit-fils 
servait d’ange messager.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Peut-être, Madame, à l’autre bout du fil, 
avez-vous murmuré la prière des morts pour le repos éternel.&lt;br&gt;&lt;br&gt;De Djilali, 
rien n’était revenu au pays avant ce jour. Aucun objet ne fut remis à la 
famille. Il n’avait pas écrit. Vivant, il aurait raconté à ses enfants sa guerre 
en terre de France. Mort il disparut totalement. Sa femme et ses quatre enfants 
attendirent des nouvelles. On leur envoya l’acte de décès. Puis sa veuve mourut. 
Les quatre orphelins furent recueillis par les proches. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Vous Halima, 
l’aînée, vous aviez quatorze ans, vous avez épousé Abdelkader votre cousin, ce 
qui permit à l’administration française de vous refuser la pension d’orpheline 
de guerre à laquelle vous auriez pu prétendre, au motif qu’à la date où vous 
avez entamé les démarches auprès du Ministère des Anciens Combattants, en 1950, 
vous étiez mariée. La procédure dura quarante-trois ans. Ce ne fut que le 5 
novembre 1993 que le Conseil d’Etat rendit enfin son verdict et débouta 
définitivement les enfants de Djilali.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Entre-temps, Abdelhamid le 
petit-fils était né, avait grandi, et, à vingt ans passés, était venu chercher 
sa vie dans le pays où son grand-père avait perdu la sienne. Tout cela, sans 
cris, doucement, au fil des jours, des décennies, une génération suivant l’autre 
avec l’oubli des êtres. Le grand-père est mort français, le petit-fils arrive 
étranger sans que ni l’un ni l’autre ne l’aient voulu, sans que ni l’un ni 
l’autre ne l’aient compris.&lt;br&gt;&lt;br&gt;C’est ce que je devais vous écrire, Madame 
Halima, tout simplement, parce que votre fils, comme son grand-père, n’est pas 
très causant.&lt;br&gt;&lt;/font&gt;
&lt;p align=center&gt;&lt;font face=Arial&gt;                                                    Jean-Marie 
Lamblard &lt;/font&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=Arial&gt;&lt;br&gt;Et sur le site «&lt;b&gt;&lt;i&gt; Lettres d’Archipel&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; », le 
récit du drame de Sétif, le 8 mai 1945, où les survivants de la guerre 
retrouvèrent la mort qui les attendait dans leur village : 
http://lamblard.typepad.com/weblog/2006/05/algrie_8_mai_19.html 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;font color="#4a4a4a"&gt;----------------------------------------&lt;br&gt;&lt;b&gt;Lettres 
d’Archipel&lt;br&gt;&lt;/b&gt;Jean-Marie 
LAMBLARD&lt;br&gt;jmlamblard@wanadoo.fr&lt;br&gt;http://www.lamblard.com  - 
&amp;lt;http://www.lamblard.com&amp;gt; &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-658783209361290491&amp;page=RSS%3a+lettre+d'archipel%2c+25+mai+2005+en+m%c3%a9moire&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=clochelune.spaces.live.com&amp;amp;GT1=clochelune"&gt;</description><comments>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!538.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!538.entry</guid><pubDate>Mon, 29 May 2006 20:40:20 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://clochelune.spaces.live.com/blog/cns!F6DB882956074B05!538/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!538.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2006-05-29T20:43:21Z</dcterms:modified></item></channel></rss>