<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet type='text/xsl' href='http://clochelune.spaces.live.com/mmm2008-05-17_13.22/rsspretty.aspx?rssquery=en-US;http%3a%2f%2fclochelune.spaces.live.com%2ffeed.rss' version='1.0'?><rss version="2.0" xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" xmlns:msn="http://schemas.microsoft.com/msn/spaces/2005/rss" xmlns:live="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" xmlns:dcterms="http://purl.org/dc/terms/" xmlns:cf="http://www.microsoft.com/schemas/rss/core/2005" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>les reflets de  clochelune</title><description>Poésie ? Don de son sang à l'ange passant.</description><link>http://clochelune.spaces.live.com/</link><language>en-US</language><pubDate>Fri, 03 Aug 2007 15:33:51 GMT</pubDate><lastBuildDate>Fri, 03 Aug 2007 15:33:51 GMT</lastBuildDate><generator>Microsoft Spaces v1.1</generator><docs>http://www.rssboard.org/rss-specification</docs><ttl>60</ttl><live:identity><live:id>-658783209361290491</live:id><live:alias>clochelune</live:alias></live:identity><image><title>les reflets de  clochelune</title><url>http://blufiles.storage.live.com/y1pKcRdJyISY6d7sBYAZsy93jyFwYVQE6x-ENjay_JpMLvMwjH7YKxC6PcC5JK3ilL8CUjedSO-ZuY</url><link>http://clochelune.spaces.live.com/</link></image><cf:listinfo><cf:group ns="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" element="typelabel" label="Type" /><cf:group ns="http://schemas.microsoft.com/live/spaces/2006/rss" element="tag" label="Tag" /><cf:group element="category" label="Category" /><cf:sort element="pubDate" label="Date" data-type="date" default="true" /><cf:sort element="title" label="Title" data-type="string" /><cf:sort ns="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" element="comments" label="Comments" data-type="number" /></cf:listinfo><item><title>Correspondances d'aujourd'hui, par Jean-Michel Dumay (Le Monde)</title><link>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!569.entry</link><description>Chronique parue dans le quotidien &amp;quot;Le Monde&amp;quot; du 07 avril 2007&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Isabelle (c'est une amie) court dans les déserts depuis très longtemps. Elle ne se demande pas à quoi ça sert. Elle court. C'est une deuxième vie après un cancer. Quand elle marathone dans les déserts du monde, son mari François reçoit sur son téléphone portable des Texto. Ce sont comme des flashs pour saisir des impressions. Les derniers sont arrivés d'Inde, désert de Thar : &amp;quot;Groupe super, des vrais baroudeurs, ils font des trucs surhumains.&amp;quot; Ou alors : &amp;quot;Route impressionnante, du rodéo.&amp;quot; Ou encore : &amp;quot;Il fait 42°.&amp;quot; François est tout ému de cette virtuelle proximité : &amp;quot;Incroyable !&amp;quot; Par son instantanéité, le Texto contracte l'espace à faire douter des trois dimensions. Mais quelle est la source de cette émotion ? L'écrit transmis ? Ou cette surprise, tellement moderne, d'une communication libre abolissant les distances ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;On communique de plus en plus sur tous ces supports que sont Internet, le courrier électronique, les téléphones portables, les assistants personnels. Quand on correspondrait de moins en moins sur du papier. La Poste s'en inquiète et regrette la baisse de volume des lettres de particuliers. Une campagne vient d'être lancée. Un site (www.emotionducourrier.fr) nous invite à &amp;quot;écrire, envelopper, ouvrir, lire, sourire, pleurer, répondre&amp;quot;. Autrement dit, en un slogan : à &amp;quot;partager l'émotion du courrier&amp;quot;.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le journal La Croix, en se faisant l'écho de cette campagne, a laissé la parole à Pierre-Marc de Biasi, directeur de recherches au CNRS, auteur d'une histoire du papier : &amp;quot;Plus les outils numériques se développent, plus le geste de la main qui écrit, signature du corps, gagne en signification.&amp;quot; Il ajoute : &amp;quot;Le courrier électronique relève de la communication, une information chassant l'autre, et se rapproche de la forme orale, au point parfois de privilégier une écriture phonétique. A l'inverse, le courrier papier est lu, il est appréhendé avec davantage de lenteur, de réflexion. Il fait sens dans le temps. On se trouve alors plutôt dans le registre de la transmission.&amp;quot;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Chacun dissertera (sur du papier ou sur écran) sur les profondeurs et qualités respectives des correspondances d'hier et d'aujourd'hui. Sur le point de savoir celle qui assurerait le plus une &amp;quot;vraie&amp;quot; présence, une attention particulière portée au destinataire. Sur les conséquences de cette substitution progressive d'une écriture manuscrite cursive, couchée sur le papier, par des staccatos sur clavier, physiquement déconnectés de l'écran. L'essor de la communication, notamment sa &amp;quot;forme orale&amp;quot;, fût-elle écrite phonétiquement, signe de profonds changements. Constatant ainsi quelques grandes mutations anthropologiques chez l'homme moderne, le philosophe Marcel Gauchet voit apparaître &amp;quot;un mode de constitution des personnes par la relation&amp;quot; qui constitue, selon lui, &amp;quot;une vraie nouveauté&amp;quot; : un &amp;quot;j'existe dans la mesure où je suis branché avec d'autres&amp;quot; très dans l'air du temps, surtout chez les jeunes générations.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Cette addiction envers la communication, doublée d'un sentiment de toute-puissance liée à l'abolition des contraintes spatiales (cette possibilité d'échapper à tout instant à son environnement immédiat) conduirait, selon lui, à &amp;quot;l'incapacité de la solitude&amp;quot;, c'est-à-dire à se représenter autrement qu'&amp;quot;en rapport&amp;quot; avec d'autres.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Une rupture, selon lui, sur des siècles d'autonomisation de l'individu, que l'apparition de la lecture silencieuse en même temps que le livre avait, sinon nouée, tout au moins fortifiée. Ainsi une correspondance sur papier pourrait encore témoigner de l'identité de deux individualités, matérialisées par un point de départ et un point d'arrivée. Le cachet de la poste faisant foi. Quand la marée des mails et des Texto serait elle-même, à notre insu, désormais constitutive de notre identité.&lt;br&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-658783209361290491&amp;page=RSS%3a+Correspondances+d'aujourd'hui%2c+par+Jean-Michel+Dumay+(Le+Monde)&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=clochelune.spaces.live.com&amp;amp;GT1=clochelune"&gt;</description><category>extraits de lectures</category><comments>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!569.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!569.entry</guid><pubDate>Sun, 08 Apr 2007 16:54:10 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://clochelune.spaces.live.com/blog/cns!F6DB882956074B05!569/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!569.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-04-08T16:54:10Z</dcterms:modified></item><item><title>Joyeuses pâques</title><link>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!567.entry</link><description>&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;A Pâques&lt;br&gt;&lt;br&gt;Frère Jacques, frère Jacques,&lt;br&gt;Réveille-toi de ton sommeil d'hiver&lt;br&gt;Les fins taillis sont déjà verts&lt;br&gt;Et nous voici au temps de Pâques,&lt;br&gt;Frère Jacques.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Au coin du bois morne et blêmi&lt;br&gt;Où ton grand corps s'est endormi&lt;br&gt;Depuis l'automne,&lt;br&gt;L'aveugle et vacillant brouillard,&lt;br&gt;Sur les grand-routes du hasard,&lt;br&gt;S'est promené, longtemps, par les champs monotones ;&lt;br&gt;Et les chênes aux rameaux noirs&lt;br&gt;Tordus de vent farouche&lt;br&gt;Ont laissé choir,&lt;br&gt;De soir en soir,&lt;br&gt;Leur feuillage d'or mort sur les bords de ta couche.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Frère Jacques,&lt;br&gt;Il a neigé durant des mois&lt;br&gt;Et sur tes mains, et sur tes doigts&lt;br&gt;Pleins de gerçures ;&lt;br&gt;Il a neigé, il a givré,&lt;br&gt;Sur ton chef pâle et tonsuré&lt;br&gt;Et dans les plis décolorés&lt;br&gt;De ta robe de bure.&lt;br&gt;&lt;br&gt;La torpide saison est comme entrée en toi&lt;br&gt;Avec son deuil et son effroi,&lt;br&gt;Et sa bise sournoise et son gel volontaire ;&lt;br&gt;Et telle est la lourdeur de ton vieux front lassé&lt;br&gt;Et l'immobilité de tes deux bras croisés,&lt;br&gt;Qu'on les dirait d'un mort qui repose sous terre.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Frère Jacques,&lt;br&gt;Hier au matin, malgré le froid,&lt;br&gt;Deux jonquilles, trois anémones&lt;br&gt;Ont soulevé leurs pétales roses ou jaunes&lt;br&gt;Vers toi,&lt;br&gt;Et la mésange à tête blanche,&lt;br&gt;Fragile et preste, a sautillé&lt;br&gt;Sur la branche de cornouiller&lt;br&gt;Qui vers ton large lit de feuillages mouillés&lt;br&gt;Se penche.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Et tu dors, et tu dors toujours,&lt;br&gt;Au coin du bois profond et sourd,&lt;br&gt;Bien que s'en viennent les abeilles&lt;br&gt;Bourdonner jusqu'au soir à tes closes oreilles&lt;br&gt;Et que l'on voie en tourbillons&lt;br&gt;Rôder sur ta barbe rigide&lt;br&gt;Un couple clair et rapide&lt;br&gt;De papillons.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Pourtant, voici qu'à travers ton somme&lt;br&gt;Tu as surpris, dès l'aube, s'en aller&lt;br&gt;Le cortège bariolé&lt;br&gt;Des cent cloches qui vont à Rome ;&lt;br&gt;Et, leurs clochers restant&lt;br&gt;Muets et hésitants&lt;br&gt;Durant ces trois longs jours et d'angoisse et d'absence,&lt;br&gt;Tu t'éveilles en écoutant&lt;br&gt;Régner de l'un à l'autre bout des champs&lt;br&gt;Le silence.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Et secouant alors&lt;br&gt;De ton pesant manteau que les ronces festonnent&lt;br&gt;Les glaçons de l'hiver et les brumes d'automne,&lt;br&gt;Frère Jacques, tu sonnes&lt;br&gt;D'un bras si rude et fort&lt;br&gt;Que tout se hâte aux prés et s'enfièvre aux collines&lt;br&gt;A l'appel clair de tes matines.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Et du bout d'un verger le coucou te répond ;&lt;br&gt;Et l'insecte reluit de broussaille en broussaille ;&lt;br&gt;Et les sèves sous terre immensément tressaillent ;&lt;br&gt;Et les frondaisons d'or se propagent et font&lt;br&gt;Que leur ombre s'incline aux vieux murs des chaumières ;&lt;br&gt;Et le travail surgit innombrable et puissant ;&lt;br&gt;Et le vent semble fait de mouvante lumière&lt;br&gt;Pour frôler le bouton d'une rose trémière&lt;br&gt;Et le front hérissé d'un pâle épi naissant.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Frère Jacques, frère Jacques&lt;br&gt;Combien la vie entière à confiance en toi ;&lt;br&gt;Et comme l'oiseau chante au faîte de mon toit ;&lt;br&gt;Frère Jacques, frère Jacques,&lt;br&gt;Rude et vaillant carillonneur de Pâques.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Emile Verhaeren&lt;br&gt;&lt;br&gt;carte venant du &lt;a href="http://www.tadine.ca/cartes_virtuelles"&gt;Jardin de Tadine&lt;/a&gt; (escale chaudement recommandée)&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;div&gt;&lt;table cellspacing="0" border="0"&gt;&lt;tr height="8"&gt;&lt;td&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td valign="top"&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://blufiles.storage.live.com&amp;#47;y1pKcRdJyISY6d1oJ6GaY0TfA8V-_VLvsX3G_ZdxC6N6as83G6OezlrGD_oFnyR2AOYGsJI-c7zqLA"&gt;&lt;img src="http://storage.live.com&amp;#47;items&amp;#47;F6DB882956074B05&amp;#33;568&amp;#58;thumbnail" border="0"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;td width="15"&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-658783209361290491&amp;page=RSS%3a+Joyeuses+p%c3%a2ques&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=clochelune.spaces.live.com&amp;amp;GT1=clochelune"&gt;</description><category>poètes</category><comments>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!567.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!567.entry</guid><pubDate>Thu, 05 Apr 2007 12:37:04 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://clochelune.spaces.live.com/blog/cns!F6DB882956074B05!567/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!567.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-04-05T13:04:28Z</dcterms:modified></item><item><title>Oléron en trou de temps</title><link>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!565.entry</link><description>(du 29 mars au 1er avril : escale à la Rochelle) 
dans le trou du samedi 31 mars, en un tour d'aiguilles, remonter à la source d'oléron en puits de souvenirs, là où la mémoire jaillit en eau vive, île-berceau d'enfance
temps du cocon des parents encore en duo d'amour, de la famille à cinq au village de la Vieille Perrotine retrouver aujourd'hui, saut du temps en plein vol éclats, les branches ne cassent pas, les racines se rencontrent dans l'au-delà des jours, des ans... &lt;div&gt;&lt;table cellspacing="0" border="0"&gt;&lt;tr height="8"&gt;&lt;td&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td valign="top"&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://blufiles.storage.live.com&amp;#47;y1pKcRdJyISY6c_uNyULtpakMWdBD5ETuR4ouTMnD0bLGWAvUwjLGOlyxjkCNqv7Yf3MHVyJuyhT7w"&gt;&lt;img src="http://storage.live.com&amp;#47;items&amp;#47;F6DB882956074B05&amp;#33;566&amp;#58;thumbnail" border="0"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;td width="15"&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-658783209361290491&amp;page=RSS%3a+Ol%c3%a9ron+en+trou+de+temps&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=clochelune.spaces.live.com&amp;amp;GT1=clochelune"&gt;</description><category>feuilles à mémoire</category><comments>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!565.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!565.entry</guid><pubDate>Mon, 02 Apr 2007 12:23:40 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://clochelune.spaces.live.com/blog/cns!F6DB882956074B05!565/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!565.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-04-02T12:23:40Z</dcterms:modified></item><item><title>thé aux merveilles</title><link>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!563.entry</link><description>&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le loir et le lièvre&lt;br&gt;
Veillent dans la tasse à thé&lt;br&gt;
Pays des merveilles.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Clochelune&lt;div&gt;&lt;table cellspacing="0" border="0"&gt;&lt;tr height="8"&gt;&lt;td&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td valign="top"&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://blufiles.storage.live.com&amp;#47;y1pKcRdJyISY6e-TOd64cmofclWyWb_zEfCLCFLkQ8Tvx6ah3-a3LBxe7Qm12UE28z61E_Z_6fkzlE"&gt;&lt;img src="http://storage.live.com&amp;#47;items&amp;#47;F6DB882956074B05&amp;#33;564&amp;#58;thumbnail" border="0"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;td width="15"&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-658783209361290491&amp;page=RSS%3a+th%c3%a9+aux+merveilles&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=clochelune.spaces.live.com&amp;amp;GT1=clochelune"&gt;</description><category>Haïkus</category><comments>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!563.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!563.entry</guid><pubDate>Mon, 02 Apr 2007 12:09:03 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://clochelune.spaces.live.com/blog/cns!F6DB882956074B05!563/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!563.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-04-02T12:25:26Z</dcterms:modified></item><item><title>duos poétiques pour fêter le printemps</title><link>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!561.entry</link><description>&lt;br&gt;&lt;br&gt;TAXI&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Je suis délivrée&lt;br&gt;Je reprends ma pureté comme un sac&lt;br&gt;Elle et moi dans un taxi&lt;br&gt;Nous regardons la pluie&lt;br&gt;Et le néon&lt;br&gt;Des enseignes chinoises&lt;br&gt;Dans une rue ordinaire&lt;br&gt;Je suis anesthésiée&lt;br&gt;Une musique nègre me tame-tame le cœur&lt;br&gt;Les feux rouges me font signe d'arrêter&lt;br&gt;Mais je continue à courir dans la ville&lt;br&gt;Le chaufeur me regarde&lt;br&gt;Je ne bouge pas&lt;br&gt;Ma pureté et moi nous sommes risibles&lt;br&gt;Je ris&lt;br&gt;Feux verts&lt;br&gt;Tout est permis&lt;br&gt;Même d'écraser les feuilles mortes&lt;br&gt;Le chauffeur me regarde&lt;br&gt;Quatre heures&lt;br&gt;Je ramène ma pureté assise sur une banquette&lt;br&gt;C'est drôle&lt;br&gt;Je ne peux rien&lt;br&gt;La ville embrumée&lt;br&gt;Les soucis d'amour&lt;br&gt;Je ne peux rien&lt;br&gt;Et cet aveugle&lt;br&gt;Qui traverse avec le chat&lt;br&gt;Est bien plus important&lt;br&gt;&lt;br&gt;Denise Jallais&lt;br&gt;La Cage (1985)&lt;br&gt;***&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;VOYAGES&lt;br&gt;&lt;br&gt;Moi aussi&lt;br&gt;comme les peintres&lt;br&gt;j'ai mes modèles&lt;br&gt;&lt;br&gt;Un jour&lt;br&gt;et c'est déjà hier&lt;br&gt;sur la plate-forme de l'autobus&lt;br&gt;je regardais les femmes&lt;br&gt;qui descendaient la  rue d'Amsterdam&lt;br&gt;Soudain à travers la vitre du bus&lt;br&gt;j'en découvris une&lt;br&gt;que je n'avais pas vue monter&lt;br&gt;Assise seule elle semblait sourire&lt;br&gt;À l'instant même elle me plut énormément&lt;br&gt;mais au même instant&lt;br&gt;je m'apeçus que c'était la mienne&lt;br&gt;J'étais content.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Jacques Prévert &lt;br&gt; Histoires (1963)&lt;br&gt;&lt;br&gt;poèmes cueillis dans Duos d'amour : anthologie des plus beaux poèmes amoureux&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-658783209361290491&amp;page=RSS%3a+duos+po%c3%a9tiques+pour+f%c3%aater+le+printemps&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=clochelune.spaces.live.com&amp;amp;GT1=clochelune"&gt;</description><category>Poèmes</category><comments>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!561.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!561.entry</guid><pubDate>Thu, 22 Mar 2007 16:43:38 GMT</pubDate><slash:comments>1</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://clochelune.spaces.live.com/blog/cns!F6DB882956074B05!561/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!561.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-03-22T17:14:26Z</dcterms:modified></item><item><title>Le conte, un exemple millénaire de métissage</title><link>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!560.entry</link><description>Emmanuel de Roux pour Le Monde des livres
&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Un Libanais et un Burkinabé mènent une caravane de la parole à travers l’Hexagone&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Ils sont onze, hommes et femmes,
venus d’horizons divers : Algérie, Belgique,
Congo, Côte d’Ivoire, Pologne,
Québec, Sénégal, Suisse, Togo ou Niger.
Tous conteurs, ils font partie d’un« Caravansérail
des conteurs » qui entend fêter
« la parole francophone ». Cette caravane
emmenée par deux vétérans du conte,
Hassane Kassi Kouyaté (Burkina Faso)
et Jihad Darwiche (Liban) va sillonner
l’Hexagone en tous sens pendant quinze
semaines – avec un crochet vers la Suisse.
Cette production du Centre des arts
du récit en Isère, basé à Grenoble, veut
prouver que ce genre, vieux comme l’humanité,
n’a rien perdu de son dynamisme
et que le public est toujours sensible à
la magie des mots en liberté. « L’art du
récit, c’est aussi l’art de l’écoute, insiste
Hassane Kouyaté. Ce descendant d’une
longue lignée de griots burkinabés note
qu’aujourd’hui « la notion de partage est
à l’ordre du jour, mais que pour pouvoir
partager, il faut d’abord écouter, ce qui ne
se pratique guère. »&lt;br&gt;
Dans chaque ville, chaque conteur ira
donc à la rencontre d’un auditoire différent.
Devant lui, il déroulera le fil de son
histoire, chaque soir recommencée. « La
force du conte réside dans la fragilité de
l’instant, constate Jihad Darwiche. Un
bon conteur n’arrive jamais devant son
public avec, dans la tête, un conte prêt à sortir.
La parole qu’il émet vient de sa relation
avec les gens présents devant lui. Il doit trouver
le mot et l’image justes qui conviennent
à son auditoire. »&lt;br&gt;
Discipline millénaire
Mais puisque Shéhérazade est incontestablement
la patronne du conte, les
onze se retrouveront régulièrement, tous
les deux ou trois soirs, autour d’un
« grand récit cadre », sur le schéma des
Mille et Une Nuits : « Chacun des conteurs
devra s’insérer dans une trame, en improvisant
à partir de son propre répertoire et de
son patrimoine culturel, explique Henri
Touati, le directeur du Centre des arts du
récit en Isère. Ce que nous proposons est
un spectacle en perpétuelle évolution. »
« Le Caravansérail des conteurs reflète
bien l’image de cette discipline millénaire
: une parole traditionnelle mais aussi
contemporaine », ajoute Jihad Darwiche.
Au moment où triomphent l’uniformisation
mondialisée et le virtuel à tous les
étages, allons-nous assister, paradoxalement,
au retour d’un genre que les
meilleurs esprits estimaient en coma
dépassé ? Henri Gougaud, un des pionniers
de ce retour, vantait les « vertus
profondément révolutionnaires du conte.
C’est un exemple millénaire de métissage.
L’histoire sous la parole dit qu’on est
semblable ».&lt;br&gt;
« Les thèmes du conte sont universels,
reprend Hassane Kouyaté. L’amour,
l’amitié, la bêtise, la peur sont de tous les
temps, les choses les mieux partagées du
monde. Ce qui change, c’est la manière de
les faire passer, en fonction d’une époque,
d’une culture, d’une classe d’âge. » C’est
ce qu’exprime Christiane Falgayrettes,
la directrice du Musée Dapper, qui a fait
intervenir des conteurs, il y a près de
vingt ans, pour animer ses expositions,
deux ou trois après-midi par semaine.
« Le conteur, explique-t-elle, tout en restant
dans la sphère du profane, prolongeait
le message sacré transmis par l’objet.
Il lançait un mot, faisait réagir le public.
Ensuite nous avons continué l’expérience
sur une scène et le conte s’est davantage
structuré, avec le geste, les yeux, le rire, la
mimique.»&lt;br&gt;
Le Congolais Gabriel Kinsa a été un
des premiers intervenants au Musée Dapper.
Aujourd’hui, il tourne au gré des festivals
et des invitations, en France et à
l’étranger. Notamment grâce aux initiatives
de la Maison du conte de Chevilly-
Larue et du Centre de littérature orale de
Vendôme qui sont, avec le Centre des arts
du récit en Isère, les trois grandes structures
pérennes liées au renouveau du
conte. Avec quelques autres, elles sont
associées au sein de la Fédération du
monde oral. L’existence de tels organismes,
souvent financés par les collectivités
territoriales – mais aussi par le ministère
de la culture – permet aux conteurs
établis en France de travailler à travers
un réseau. Ce qui facilite la tâche de ces
intermittents du spectacle dont le métier
n’est pas toujours aisé.&lt;br&gt;
Gabriel Kinsa se présente comme un
« conteur francophone » : « Je suis à
l’aise avec tous les publics, de la maternelle
à la maison de retraite en passant par les
comités d’entreprise, affirme-t-il. En chacun
de nous, il y a une grand-mère et un
petit enfant. »&lt;br&gt;
L’espace francophone lui permet
d’élargir son public. « Travailler en France
m’a permis de revisiter ma culture, note
Gabriel Kinsa. Et j’ai, de ce fait, réussi à
créer un répertoire en élargissant la tradition
demon pays. Mais pour moi, le plus difficile
c’est de partir de ma langue maternelle,
dans laquelle j’élabore mes contes, puis
de traduire ensuite ces images en français
pour les transmettre à un public qui n’a pas
forcément ma culture. Je suis donc obligé de
trouver des évidences dans une autre langue.
Pourtant, le français me permet d’être à
l’aise dans un grand nombre de pays. Même
en Afrique, où je m’exprime en français
dans les pays où l’on ne parle pasmalangue
maternelle. Mais là, j’utilise plus souvent
des “africanismes”, que je vais pécher dans
la rue, et dont j’émaille mes contes. »&lt;br&gt;
Pour Jihad Darwichecommepour Hassane
Kouyaté « la francophonie est une
chance », puisqu’elle ouvre aux conteurs
un espace supplémentaire et de nouveaux
publics. Qu’elle permet au conte
d’exprimer toutes ses facettes, d’en faire
connaître la diversité, à l’aide d’accents et
d’images différentes. « Nos auteurs s’expriment
en français, indique Hassane Kouyaté,
mais en français avec un “s”. Chacun
reflète une culture, une tradition différente.
Et c’est aussi une grande chance pour la langue
française qui peut ainsi ouvrir son imaginaire
et desserrer son carcan cartésien. »
Une lycéenne, auditrice régulière des
après-midi du Musée Dapper, avouait
que lorsqu’elle était captivée par une histoire,
elle n’avait pas l’impression de l’entendre
en français : « On n’est plus dans
une langue, mais plongé dans un imaginaire.
» C’est sans doute là que réside la force
du conte.


&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-658783209361290491&amp;page=RSS%3a+Le+conte%2c+un+exemple+mill%c3%a9naire+de+m%c3%a9tissage&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=clochelune.spaces.live.com&amp;amp;GT1=clochelune"&gt;</description><category>autour des contes</category><comments>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!560.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!560.entry</guid><pubDate>Thu, 22 Mar 2007 16:09:20 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://clochelune.spaces.live.com/blog/cns!F6DB882956074B05!560/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!560.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-03-22T16:23:08Z</dcterms:modified></item><item><title>routes traversières en acrobaties</title><link>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!559.entry</link><description>(chantier de mots - écriture automatique)&lt;br&gt;&lt;br&gt;début de chemin, carnet, voyage, feuilles libres et pensée magique ou luisante! les mots scintillent en flammèches et lèchent l'ancre des navires, les vagues donnent leur sang, leur feu aux mot, à la langue vidée qui s'étrangle au fur et à mesure du temps somnambule, du loir flottant dans son thé, un nuage de sel pour un thé sur la lune, un voyage de rêveurs où tout glisse et s'éclipse! la lune fuit, fuite du sel, de la langue salée, du boeuf, de la vache! la genèse se trimballe en exil sur mars ou jupiter, la lune a flambé, la terre a gelé, le temps en stalactites accroche les mots arrache le feu et le cri fuse fuse fusée interplantétraire, les rêves sont dérobées, les tartes trop sucrées de marmelade de songe, plus de quoi se gaver, se graver, graviter en tourte ou soucoupe autour du petit chaperon lunaire!&lt;br&gt;l'ours des banquises fond, les garçons pris dans les verres et dans le froid se grisent, blanchissent, perdent la main, le doigté! plus de plumes, ni d'ailes, qu'un amas de mots de rien, qu'un amas de cri prisonnier dans une terre craquelée, une grange inhabitée où rôdent monstres et vampires... les cauchemars ici sont en joie, raniment la parole, la langue de bois n'est pas de mise, ici ça lèche, ça flambe, la langue de feu sort sa croûte, son nid de lucioles et de papillons, les ombres valises en cartons dégringolent et rien! tout s'efface!&lt;br&gt;&lt;br&gt;mal léchés sont les mots, mots sonores&lt;br&gt;tiens des mots poilus qui arrivent dans une poëlle à frire! ah purée de mots, ça flambe comme une crêpe au cointreau miam!! allez mots sortez de vos granges hop pas de barbelés je vous veux nus en rut en cri! ah bas les mots bien léchés sauf dans le mauvais sens du poil avec une bonne langue!! au feu tout ça! au four!! à vapeur à dada ;-) et les chevaux à vapeur de l'enfance bleue mal léchée qui croyait que le père noël c'était le loup garou ouh ouh oh voleur! les enfants dérapent dans les rêves d'adultes venus de la lune, faux rêveur, faux marcheur, les mots ne sont plus en marche mais en panne! il ne giclent plus, plus de sperme plus de vie brr quel froid soudain tout gèle en âme déchue débridée ou frigorifiée enlisée dans la banquise mais sur la banquette arrière hop ça remue, oh des jambes en l'air des parties de mots en éclat dans des chambres douces!!&lt;br&gt;&lt;br&gt;dans la mesure des mots, des verres, du temps jaillit, du son expulse, sort des gorges et des granges! explosion de mélodie, d'harmonies en total désaccord, endiablées en valse chopiniennes,  une chopine oh, allez, un coup à boire, un bon son de glaçon, les mots éclosent en bulles en triangles ding dong la cloche a sonnée l'école n'est plus pour les enfants le pays des petits des abeilles et du marchand de sable attend ses voyageurs! en route en quète pour un nouveau chemin de travers...&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-658783209361290491&amp;page=RSS%3a+routes+traversi%c3%a8res+en+acrobaties&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=clochelune.spaces.live.com&amp;amp;GT1=clochelune"&gt;</description><category>feuilles à mémoire</category><comments>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!559.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!559.entry</guid><pubDate>Mon, 19 Mar 2007 17:39:55 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://clochelune.spaces.live.com/blog/cns!F6DB882956074B05!559/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!559.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-03-22T16:14:28Z</dcterms:modified></item><item><title>René Guy et Hélène Cadou dans "Duos d'amour"</title><link>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!558.entry</link><description>JE SAIS...&lt;br&gt;&lt;br&gt;Je sais que tu m'as inventée&lt;br&gt;
Que je suis née de ton regard&lt;br&gt;Toi qui donnais la lumière aux arbres&lt;br&gt;Mais depuis que tu m'as quittée&lt;br&gt;Pour un sommeil qui te dévore&lt;br&gt;Je m'applique à te redonner&lt;br&gt;Dans le nid tremblant de mes mains&lt;br&gt;Une part de jour assez douce&lt;br&gt;Pour t'obliger à vivre encore&lt;br&gt;&lt;br&gt;Hélène Cadou (cueilli dans &amp;quot;Le bonheur du jour&amp;quot; 1956)&lt;br&gt;&lt;br&gt;***&lt;br&gt;&lt;br&gt;JE T'ATTEINDRAI HÉLÈNE&lt;br&gt;&lt;br&gt;Je t'atteindrai Hélène&lt;br&gt;À travers les prairies&lt;br&gt;À travers les matins de gel et de lumière&lt;br&gt;Où ton épaule fait son nid&lt;br&gt;&lt;br&gt;Tu es de tous les jours&lt;br&gt;L'inquiète la dormante&lt;br&gt;Sur mes yeux&lt;br&gt;Tes deux mains sont des errantes&lt;br&gt;À ce front transparent&lt;br&gt;On reconnaît l'été&lt;br&gt;Et lorsqu'il me suffit de savoir ton passé&lt;br&gt;Les herbes les gibiers les fleuves me répondent&lt;br&gt;&lt;br&gt;Sans t'avoir jamais vue&lt;br&gt;Je t'appelais déjà&lt;br&gt;Chaque feuille en tombant&lt;br&gt;Me rappelait ton pas&lt;br&gt;La vague qui s'ouvrait&lt;br&gt;Recréait ton visage&lt;br&gt;Et tu étais l'auberge&lt;br&gt;Aux portes des villages.&lt;br&gt;&lt;br&gt;René Guy Cadou (cueuilli dans &amp;quot;La vie rêvée&amp;quot; (1944)&lt;br&gt;&lt;br&gt;***&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ces deux poèmes sont deux fleurs d'un bouquet choisi dans &amp;quot;Duos d'amour&amp;quot;, un recueil qui a fêté sa sortie le 14 février, mise en bouche à l'occasion du Printemps des poètes. Sur la page de gauche un poème écrit par une femme et en écho sur la page de droite un poème écrit par un homme... Parfois des poètes d'autres époques se font ainsi écho... La couverture est illustrée par &amp;quot;Le Baiser&amp;quot; de  Klimt.&lt;br&gt;À la fin du recueil, se glisse une petite biographie de chaque auteur. &lt;br&gt;Pour René Guy Cadou, je vous conseille vivement son recueil &amp;quot;Poésie la vie entière&amp;quot; paru chez Seghers et le DVD &lt;a href="http://velen.chez-alice.fr/bertin/cadou.htm"&gt;&amp;quot;René Guy Cadou, de Louisefert à Roche sur Loire&amp;quot;&lt;/a&gt; un film de Jacques Bertin réalisé par Annie Breit où se niche un entretien très beau avec Hélène Cadou, mais il y a aussi des lithographies des ses poèmes, un disque où sont interprétés quelques unes de ses poésies, bref, un merveilleux trésor de péptites poétiques...&lt;br&gt;C'est dailleurs &lt;a href="http://www.francopolis.net/francosemailles/surlestracesdecadou.htm"&gt;Sur les traces de René Guy Cadou&lt;/a&gt; une promenade poétique de Cécile Guivarch, Léah, Orlando et Isabelle Herbert, parue sur Francopolis qui m'a donné ces envies de découverte... Et je profite de l'occasion du Printemps de poètes et de son &amp;quot;Duos d'amour&amp;quot; pour vous partager ce petit billet doux...&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-658783209361290491&amp;page=RSS%3a+Ren%c3%a9+Guy+et+H%c3%a9l%c3%a8ne+Cadou+dans+%22Duos+d'amour%22&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=clochelune.spaces.live.com&amp;amp;GT1=clochelune"&gt;</description><category>poètes</category><comments>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!558.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!558.entry</guid><pubDate>Fri, 02 Mar 2007 11:15:42 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://clochelune.spaces.live.com/blog/cns!F6DB882956074B05!558/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!558.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-03-02T11:58:51Z</dcterms:modified></item><item><title>Fenêtre ouverte sur le haïku</title><link>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!557.entry</link><description>en echo à &lt;a href="http://www.francopolis.net/Vie-Poete/soseki.htm"&gt;Sôseki ou le coeur poétique&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Sur ma manche&lt;br&gt;Elle reprend son souffle&lt;br&gt;La luciole en fuite&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Issa &lt;br&gt;&lt;br&gt;Après cette première dégustation poétique, voguons vers le haïku en rappelant brièvement son histoire, sa définition.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le haïku naît du tanka.&lt;br&gt;C’est Bashô (1644-1694) qui aurait été l’initiateur du haïku en fragmentant le tanka en hokku.&lt;br&gt;Le TANKA (5-7-5-7-7) est un poème classique japonais (venant de la poésie classique chinoise), comprenant 5 vers de 31 syllabes composé en deux parties :&lt;br&gt;&lt;br&gt;
la première partie faite de 17 syllabes de 3 vers (5-7-5)&lt;br&gt;la seconde partie faite de 14 syllabes de 2 vers (7-7)&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le HOKKU (5-7-5) est le premier verset du tanka. Il évoque la nature et la saison et devait contenir un kigo (mot de saison puisé dans les saïjiki, des almanachs poétiques japonais)&lt;br&gt;
Le second verset du tanka (7-7) est lié aux émotions et sentiments, et servait aussi à le relier à d’autres tanka en formant alors ce qu’on appelle le renga, un poème lié.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le HAÏKU (5-7-5) ainsi nommé par le poète Shiki (1867-1902), est un tercet de 17 syllabes décomposé en 3 vers de 5, 7 et 5 syllabes.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Solitude&lt;br&gt;Après le feu d'artifice&lt;br&gt;
Une étoile filante&lt;br&gt;&lt;br&gt;Shiki&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Il vient de la contraction de deux termes, haïkaï (poème humoriste populaire né au XVIe siècle parodiant le tanka) et hokku (premier verset du tanka).&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le haïku est original par sa forme poétique nouvelle et libre, déliée. Il a pris source dans le tanka et au coeur de formes poétiques liées puis s'est libéré pour devenir goutte d’eau, vague, océan.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Ce qui le rapproche des autres formes poétiques traditionnelles japonaises est donc sa composition en 5, 7, 5 épousant la forme du hokku (première partie du tanka) et la présence d’un kigo (mot de saison ou expression « qui évoque la fuite du temps, la conscience de l’homme dans la nature et le rythme des saisons ») pour que vive la tradition.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Les kigo sont répertoriés dans des almanachs poétiques japonais appelés &amp;quot;Saïjiki&amp;quot;.&lt;br&gt;L’almanach poétique japonais a la particularité d’ajouter une saison à nos quatre saisons, et cette saison est le premier jour de l’an.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Premier rêve de l'année&lt;br&gt;Je l'ai gravé sur un bout de bois&lt;br&gt;Et partagé avec le feu&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Thierry Cazals &lt;br&gt;&lt;br&gt;
Pour tout savoir sur cette tradition poétique et ces cinq saisons japonaises vous pouvez découvrir les excellents almanachs poétiques d’Alain Kerven publiés aux éditions Folle Avoine en cinq volumes donc, comme les cinq saisons !&lt;br&gt;Voguez vers ces titres tentateurs&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Grand Almanach Poétique Japonais (Livre I) : Matin de neige (Folle avoine, 1988)&lt;br&gt;Grand Almanach Poétique Japonais (Livre II) : Le réveil de la route (Folle avoine, 1990)&lt;br&gt;Grand Almanach Poétique Japonais (Livre III) : La tisserande et le Bouvier (Folle avoine, 1992)&lt;br&gt;Grand Almanach Poétique Japonais (Livre IV) : A l’ouest blanchit la lune (Folle avoine, 1992)&lt;br&gt;Grand Almanach Poétique Japonais (Livre V) : Le vent du nord (Folle avoine, 1994)&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Alain Kervern né au Viêt-Nam en janvier 1945 est diplômé de l’Ecole Nationale des Langues Orientales Vivantes et de l’Université de Paris VII. Il est à présent retourné à Brest, en Bretagne où il enseigne le japonais. C’est un grand spécialiste du haïku et du folklore, il œuvre à faire connaîre le haïku en France et dans la région bretonne. Fondateur de la revue « Hoppala ! », qui a la particularité de voir chaque année s’organiser un concours annuel de haïku en breton, en français ou en gallo dont certains gagnants sont ensuite publiés en recueil. Il vient également d’être le directeur d’une collection « l’univers et l’intime » parue aux éditions « la part commune » touchant au haïku et publiant aussi des haïkistes bretons comme Jacques Poullaouec (l’un des vainqueurs du concours « Hoppala ! ») que j’ai pu découvir et dont je vous ai présenté un entetien sur Francopolis à partir de son livre &lt;a href="http://www.francopolis.net/francosemailles/Poullaouec-Liette.html"&gt;Les haïkus du chat&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Marylène vous livre &lt;a href="http://leonicat.club.fr/haiku/almanach.htm"&gt;quelques passages de cet almanach poétique.&lt;/a&gt; Le petit haïku illustré était au départ une des pièces de &lt;a href="http://leonicat.club.fr/index.htm"&gt;Chez Marylène&lt;/a&gt; qui fut ma première traversée dans l’univers du haïku. Marylène a une section &lt;a href="http://leonicat.club.fr/haiku/lancezvous.htm"&gt;lancez-vous&lt;/a&gt; où elle nous initie à cet apprentissage. Merci à elle de cette première main tendue.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Ryu Yotusya et Niji Fuyuno dans leur site &lt;a href="http://www.big.or.jp/~loupe/links/frinx.shtml"&gt;Mushimegane&lt;/a&gt; éclairent encore le lecteur quelque peu égaré en évoquant le calendrier japonais et le système des kigos&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le rêve de printemps&lt;br&gt;D'une herbe longue&lt;br&gt;Et d'une herbe courte&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Niji Fuyuno&lt;br&gt;&lt;br&gt;
« Calendrier japonais&lt;br&gt;Dans le calendrier japonais, chaque saison commence ainsi: le printemps vers le 4 février, l'été vers le 6 mai, l'automne vers le 8 août et l'hiver vers le 8 novembre.&lt;br&gt;En 1872, le Japon a adopté le calendrier solaire en remplacement du calendrier lunaire, ce qui a provoqué un grand désordre dans la classification des kigos. Par exemple, on célèbre la Tanabata (&amp;quot;Fête des étoiles&amp;quot;) le septième jour du septième mois; aujourd'hui, les enfants la célèbrent en juillet, mais c'est à la saison des pluies et on ne peut voir les étoiles. Les haïkistes sont partagés au sujet de la classification de la Tanabata en été ou en automne.&lt;br&gt;Le nouvel an est le jour le plus important au Japon. Dans le calendrier lunaire, il vient presque en même temps que le commencement du printemps et on le fête en février dans la région la plus conservatrice. On compte beaucoup de kigos relatifs au nouvel an et c'est un grand problème si on le classe en hiver ou au printemps. Alors, c'est pour éviter cette confusion qu'on publie un volume pour le nouvel an.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Système des kigos&lt;br&gt;Dans les kigos, vous trouverez des phénomènes qui ne sont pas spécifiques à une saison (par exemple: la lune, le cerf, l'hirondelle, etc.). Ils sont classés selon les règles suivantes:&lt;br&gt;1. on le classe dans la saison où il apparaît pour la première fois: les hirondelles arrivent au Japon au printemps,&lt;br&gt;2. on le classe dans la saison où il apparaît le plus beau: la lune est la plus belle en automne quand l'air est sec et clair,&lt;br&gt;3. on le classe dans la saison où on en prend conscience le plus facilement: en automne, les cerfs poussent des cris plus aigus et ils ravagent les récoltes.&lt;br&gt;Dans les saïjikis, les kigos se divisent ordinairement en six catégories: le temps, les astres et le phénomènes atmosphériques, les phénomènes de la terre, les activités humaines, la faune et la flore. »&lt;br&gt;&lt;br&gt;

De nos jours, le haïku classique continue à perdurer mais un nouveau courant poétique apparaît, le senryu, qui se délestera de la présence de kigo pour se rapprocher du haïkaï par son côté humoristique.
Les kigo traditionnels seront remplacés par ce qui fait aujourd’hui l’environnement de l’homme moderne (ordinateur, métro, etc).&lt;br&gt;La nature et la tradition se perdent un peu face aux nouvelles technologies, au nouvel environnement et même la forme traditionnelle du 5,7, 5 n’est plus de rigueur, le haïku étant prisé de par le monde, chaque langue ayant un rythme différent, sa rythmique s’adapte aux divers pays et aussi au patrimoine culturel et poétique de chaque pays.&lt;br&gt;L’essor du haïku dans le monde étant récent, d’autres formes et courants jaillissent, pouvant :&lt;br&gt;1° soit garder le kigo (qui s’adapte aussi selon les pays) tout en se libérant de la contrainte du 5-7-5&lt;br&gt;2° soit garder la même contrainte rythmique tout se libérant du traditionnel kigo&lt;br&gt;3° ou encore ne rien garder ni du kigo ni de la contrainte rythmique du 5-7-5, voire même se libérer du tercet pour devenir un poème de un ou deux vers seulement !&lt;br&gt;Le haïku devient donc lui aussi source d’autres formes novatrices (qui plus tard pourraient à leur tour devenir classiques !)&lt;br&gt;&lt;br&gt;
En offrande, ces brindilles dont chaque brin tente de dire le haïku :&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le Haïku: poésie japonaise formée de cinq/ sept/cinq syllabes. Contemplatif de la nature, l'auteur tente d'être objectif. Il se contente de refléter ce qui peut être observé avec intensité: comme le ferait un appareil photo. Aussi essaie-t-il de ne pas utiliser de terme évoquant des sentiments humains.
Marion LUBREAC&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Marc LEBEL : Le haïku ? La meilleure forme d'écriture pour accueillir et cueillir le moment présent en dix-sept syllabes.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Le haïku est ce moment privilégié qu'on réussit à capturer et à glisser entre 3 vers. Il raconte un instant de vie avec, parfois, une impression de déjà-vu en filigrane. Or, comme nous aimons à nous retrouver dans ces lieux communs qui nous sont chers où de petits fragments du quotidien éclatent à travers un haïku, nous nous prenons alors à dire &amp;quot;je me souviens...&amp;quot; ou &amp;quot;ça me rappelle une fois où...&amp;quot; Et ces moments-là racontés dans un haïku sont autant faits de prises de conscience de la vie qui nous entoure que de souvenirs tirés de notre mémoire collective. Diane Descôteaux.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le haïku: le cliché d'un instant fugace retranscrit avec les mots des yeux et le ressenti du coeur, sur trois lignes. Raymond MATABOSCH&lt;br&gt;&lt;br&gt;
le haïku en cinq lignes&lt;br&gt;&lt;br&gt;au seuil de la nuit&lt;br&gt;ne pas savoir&lt;br&gt;ce qui apparaîtra&lt;br&gt;ne pas chercher à le retenir&lt;br&gt;
le haïku une culture de l’inconscient visité&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Micheline BEAUDRY&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Je laisse à André Duhaime, Alain Kervern et Sôseki le soin de définir l’essentiel :&lt;br&gt;« Le haïku pourrait être un texte développé, mais il ne l'est pas et c'est là toute sa toute force évocatrice. (…) le haïkiste, dans son poème à la fois bref et ouvert, ne garde que le flash initial. C'est là son défi, c'est là son art ». (André DUHAIME)&lt;br&gt;&lt;br&gt;
« Il faut se souvenir que ce poème court est d’abord la saisie dans l’instant d’un phénomène naturel, si modeste soit-il, dans lequel l’auteur perçoit une réalité dans son essence. Le haïku japonais exprime donc une relation fondamentale entre l’homme et le reste de l’univers, avec lequel il apprend à rester en harmonie par la pratique poétique. C’est à l’écoute des pulsions saisonnières que s’élabore l’équilibre subtil des quelques mots qui cristallisent le résultat d’un saisissement ». (Alain KERVERN)&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Le haïku, d’après SÔSEKI est « un concentré de rhétorique, un univers irradiant à partir d’un point focal, comme le rivet d’un éventail qui permet de maintenir ensemble toutes ses branches. »&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Quelques liens qui m’ont aidée dans cet vaste océan d’où jaillit la vague haïku&lt;br&gt;&lt;br&gt;
&lt;a href="http://www.big.or.jp/~loupe/links/frinx.shtml"&gt;Mushimegane « loupe »&lt;/a&gt; est le site de Ryu Yotsuya et feu son épouse Niki Fuyuno&lt;br&gt;Mon site coup de cœur…&lt;br&gt;&lt;br&gt;

J’y ai notamment découvert un superbe article de Thierry Cazals &lt;a href="http://www.big.or.jp/~loupe/mu15/Cazals.shtml"&gt;Le vide dans le cercle de la corde à sauter&lt;/a&gt;&lt;br&gt;
Thierry que je salue ici pour son amitié et son soutien précieux dont vous pouvez découvrir &lt;a href="http://www.francopolis.net/francosemailles/fleursds.htmi"&gt;Les fleurs du silence&lt;/a&gt; des rebonds que nous avons comis sur Francopolis.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
J’ai adoré les contes et haïkus de Niji Fuyuno, arc-en-ciel trop tôt éteint.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Ryu Yotsuya a également préfacé le recueil publié chez Poésie/Gallimard Haïku : Anthologie du poème court japonais accompagné des traductions de Corinne et Zéno Bianu&lt;br&gt;&lt;br&gt;

&lt;a href="http://www.tempslibres.org/"&gt;Temps libres&lt;/a&gt;, site de Serge Tomé, vaut également le voyage. J’y ai découvert les poèmes et haïkus de Louve que Gert Millaire nous présente ce mois au salon de lecture.
Louve dont vous pouvez aussi lire &lt;a href="http://www.francopolis.net/francosemailles/louveentrevue.html"&gt;l’entrevue&lt;/a&gt; avec Gert Millaire sur Francopolis.&lt;br&gt;André Duhaime est le créateur de l’incontournable &lt;a href="http://pages.infinit.net/haiku/"&gt;Haïku sans frontières&lt;/a&gt;. Merveilleux site où j’ai beaucoup puisé afin de vous conter l’histoire du haïku.&lt;br&gt;
Vous pouvez aussi redécouvir &lt;a href="http://www.francopolis.net/francosemailles/duhaimeentrevue.html"&gt;l’entretien de Gert Millaire avec André Duhaime&lt;/a&gt;&lt;br&gt; André Duhaime est québécois, il dirige les éditions David. Il s’est penché sur le haïku mondial et son site nous donne de nombeuses surprises à travers une palette d’auteurs classiques ou contemporains.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Si vous aussi vous souhaitez quelques &lt;a href="http://perso.orange.fr/dominique.chipot/haikus/conseils.html#top"&gt;conseils&lt;/a&gt; pour vous lancer dans l’aventure du haïku &lt;a href="http://perso.orange.fr/dominique.chipot/indexti.html"&gt;le Temps d'un instant&lt;/a&gt; fait par Dominique Chipot, fondateur de Gong, revue francophone du haïku ainsi que de l’association française du haïku fera très bien votre affaire.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Pour poursuivre dans cet art, il existe un « Petit manuel pour écrire des haïkus » de Philippe Costa aux éditions Philippe Picquier. Une petite boite à outils très utile et qui fourmille d’exemples tant dans les haïkus classiques que des haïkus de l’auteur (me paraissant moins réussis, mais l’essentiel restant sa démarche, rendre le haïku accessible aux français et en étudier les procédés comme on le ferait dans la poésie classique française à base de figures de style de notre patrimoine poétique, facilitant l’approche de cette culture orientale)&lt;br&gt;« Se conformer à la contrainte mène à l'innovation littéraire et la contrainte engendre la plus grande liberté de langage. Et plus elle est sévère, plus elle est créatrice. » écrira-t-il a propos de la ra rythmique en 5-7-5 tout en accordant la liberté d’une syllabe en plus ou en moins (d’autant plus que le japonais est basé sur un système morique et non syllabique, plusieurs syllabes peuvent exister dans une more)
Deux livres-phares sur le haïku (en format de poche)&lt;br&gt;&lt;br&gt;Fourmi sans ombres de Maurice Coyaud, édité chez Phébus&lt;br&gt;Une anthologie-promenade autour des haïkus, de leurs auteurs suivant certains thèmes. Le chemin est balisé par des thématiques nous présentant les haïkus, les auteurs et cela accompagne nos pas d’une très agréable façon. Très conseille en lecture de découverte.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Haïku : anthologie du poème court ouvrage collectif traduit par Corinne et Zéno Bianu aux éditions Poésie/Gallimard&lt;br&gt;Traductions originales nous donnant à goûter des haïkus de poète japonais classiques et contemporains&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Hors poche, il existe les superbes éditions Moundarren présentant des haïkistes japonais classiques mais aussi des florilèges basés à partir d’un thème commun. Les haïkus sont présentés en japonais (avec leur calligraphie et leur transpositions en kanji) et en français (ils ont aussi tout un rayon sur la poésie chinoise classique)&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Il existe de nombreux autres livres que je vous laisse le soin de découvrir parmi les liens donnés, en espérant que vous aurez l’envie de poursuivre vers ce chemin.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Chambre d'hôpital&lt;br&gt;L'enfant compte les étoiles&lt;br&gt;S'endort avant dix
&lt;br&gt;&lt;br&gt;Clochelune
&lt;br&gt;&lt;br&gt;Juliette Clochelune&lt;br&gt;pour &lt;a href="http://www.francopolis.net/"&gt;Francopolis&lt;/a&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-658783209361290491&amp;page=RSS%3a+Fen%c3%aatre+ouverte+sur+le+ha%c3%afku&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=clochelune.spaces.live.com&amp;amp;GT1=clochelune"&gt;</description><category>Haïkus</category><comments>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!557.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!557.entry</guid><pubDate>Mon, 26 Feb 2007 12:26:04 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://clochelune.spaces.live.com/blog/cns!F6DB882956074B05!557/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!557.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-02-26T14:50:11Z</dcterms:modified></item><item><title>Voeux</title><link>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!553.entry</link><description>&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Solitude&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Après le feu d'artifice&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Une étoile filante.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Shiki&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;*&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Ouaf ouaf&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Même le chien s'y met&lt;br&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Voeux du nouvel an&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Issa&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;*&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;L'an s'en va&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Le chat demeure&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Sur mes genoux blotti&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Soseki&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-658783209361290491&amp;page=RSS%3a+Voeux&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=clochelune.spaces.live.com&amp;amp;GT1=clochelune"&gt;</description><category>Haïkus</category><comments>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!553.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!553.entry</guid><pubDate>Thu, 04 Jan 2007 22:16:57 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://clochelune.spaces.live.com/blog/cns!F6DB882956074B05!553/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!553.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2007-01-05T11:18:38Z</dcterms:modified></item><item><title>Veille de Noël - R.M. Rilke</title><link>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!552.entry</link><description>&lt;div&gt;&lt;font color="#800000"&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font color="#800000"&gt;I&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font color="#800000"&gt;Tu es de retour, vieille fête familière,&lt;br&gt;et veux, 
serrée contre mon coeur d'antan,&lt;br&gt;être consolée. Tu voudrais que je dise 
:&lt;br&gt;tu es toujours cette bénédiction d'autrefois&lt;br&gt;et moi, je suis de nouveau 
l'enfant sombre et j'ouvre&lt;br&gt;des yeux tranquilles dans lesquels tu te 
reflètes.&lt;br&gt;Bien sûr, bien sûr. Mais à l'époque, quand j'étais cet enfant&lt;br&gt;et 
que tu m'emplissais d'un effroi délicieux, quand les portes &lt;br&gt;d'un coup 
s'ouvraient - et que ta merveilleuse&lt;br&gt;séduction impossible à retenir plus 
longtemps &lt;br&gt;fondait sur moi comme le danger&lt;br&gt;de joies entraînantes : même 
alors, est-ce&lt;br&gt;toi, alors, que je ressentais ? Chaque objet&lt;br&gt;que 
saisissaient mes mains, une lueure l'entourait,&lt;br&gt;devenaient une chose 
nouvelle, l'anxieuse, presque vile&lt;br&gt;chose qui appelle la possession. Et 
j'avais peur.&lt;br&gt;O comme tout, avant que je ne le touche,&lt;br&gt;était si pur et si 
léger dans mon regard.&lt;br&gt;Et même s'il donnait un désir de possession,&lt;br&gt;ce 
n'en était pas une encore. Elle n'était pas encore grevée&lt;br&gt;par mes actions, 
mon incompréhension, ma volonté&lt;br&gt;que la chose soit ce qu'elle n'était 
pas.&lt;br&gt;Tout était encore clair&lt;br&gt;et éclairait mon visage.&lt;br&gt;Cela ne tombait 
pas encore, ne se mettait pas en mouvement&lt;br&gt;ce n'était pas encore la chose qui 
objecte.&lt;br&gt;Et je me tenais là, debout, timide, devant la merveilleuse 
impossession...&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font color="#800000"&gt;II&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font color="#800000"&gt;(...... Oh, si je pouvais maintenant&lt;br&gt;me tenir tout 
ainsi, monde, devant toi, sans fin&lt;br&gt;toujours plus regard. Et si jamais je lève 
les mains,&lt;br&gt;n'y dépose rien car je perds.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font color="#800000"&gt;Mais laisse à travers moi passer comme dans les 
airs&lt;br&gt;le vol des oiseaux. Laisse-moi, comme fait d'ombre,&lt;br&gt;et de vent mêlés, 
être fraîchement palpable&lt;br&gt;dans le rapport flottant. Les choses que nous 
eûmes&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font color="#800000"&gt;(oh regarde-les, comme elles se retournent sur 
nous)&lt;br&gt;jamais ne se remettent tout à fait. Jamais ne les reprend&lt;br&gt;le pur 
espace. Le poids de nos membres,&lt;br&gt;ce qui nous est adieu, s'étend sur 
elles.)&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font color="#800000"&gt;III&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font color="#800000"&gt;Cette fête non plus, ne la retiens pas, mon coeur. Où 
sont&lt;br&gt;les preuves qu'elle t'appartient ? Comme le vent&lt;br&gt;se lève et ploie 
quelque chose et le force,&lt;br&gt;ainsi une sensation s'éveille en toi et va&lt;br&gt;vers 
où ? force quoi ? courbe quoi ? Et au-dessus se tient en surplomb&lt;br&gt;impalpable, 
un monde. Que veux-tu fêter, quand&lt;br&gt;la fête des anges t'échappe ?&lt;br&gt;Que 
veux-tu ressentir ? Ah, ton sentir s'étend&lt;br&gt;de ce qui pleure à ce qui ne 
pleure plus.&lt;br&gt;Mais au-dessus se tiennent, impalpables, des cieux&lt;br&gt;légers 
d'anges sans nombre. Impalpable pour toi. Tu&lt;br&gt;ne connais que la non-douleur. 
La seconde de répit&lt;br&gt;entre deux douleurs. Connais le court sommeil&lt;br&gt;dans le 
lit des destins harassés.&lt;br&gt;O coeur, comme dès le premier instant,&lt;br&gt;le trop 
plein de l'existence t'a dépassé.&lt;br&gt;Tu as senti cela se lever. Quelque chose de 
palpable&lt;br&gt;se dressa soudain devant toi : une chose, deux choses, quatre choses 
toutes prêtes. Un beau sourire était&lt;br&gt;sur un visage. Comme si tu l'avais 
reconnue,&lt;br&gt;une fleur seleva sur toi. Alors&lt;br&gt;un oiseau te traversa comme 
l'air.&lt;br&gt;Et si ton regard était trop plein, c'était un parfum&lt;br&gt;et s'il y 
avait assez de parfum, un son&lt;br&gt;venait se courber près de ton oreille... 
Déjà&lt;br&gt;tu choisissais et faisais signe : par cela.&lt;br&gt;Ta possession devenait 
visible par ce rejet.&lt;br&gt;Angoissé comme un fils, plus d'une chose te 
quitta,&lt;br&gt;depuis là-bas où tu ne peux plus ressentir. O que &lt;br&gt;tu doives 
toujours : &amp;quot;Assez!&amp;quot;&lt;br&gt;au lieu de crier &amp;quot;Plus!&amp;quot;, au lieu de faire&lt;br&gt;entrer en 
toi le rapport, comme l'abîme les torrents!&lt;br&gt;Coeur malingre. A quoi sert un 
coeur fait de faiblesse ?&lt;br&gt;Etre coeur ne veut-il pas dire maîtriser ?&lt;br&gt;Que 
du zodiac, d'un bond,&lt;br&gt;le Capricorne saute sur ma montagne-coeur.&lt;br&gt;L'élan 
des étoiles ne me traverse-t-il pas ?&lt;br&gt;N'enserré-je pas le grouillement du 
monde ?&lt;br&gt;Que suis-je ici ? Jeune, qu'étais-je ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;R.M. Rilke&lt;br&gt;voeux cueillis dans les Oeuvres poétiques complètes de Rilke aux édittions Galiimard, collection Bibliothèque de la Pléiade&lt;br&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-658783209361290491&amp;page=RSS%3a+Veille+de+No%c3%abl+-+R.M.+Rilke&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=clochelune.spaces.live.com&amp;amp;GT1=clochelune"&gt;</description><category>poètes</category><comments>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!552.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!552.entry</guid><pubDate>Sun, 24 Dec 2006 10:05:05 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://clochelune.spaces.live.com/blog/cns!F6DB882956074B05!552/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!552.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2006-12-24T10:09:09Z</dcterms:modified></item><item><title>Silence de Rilke</title><link>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!551.entry</link><description>&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Quand depuis longtemps le dernier son s'est fané&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;reste un calme large et profond&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;les étoiles ne sont que beaucoup de mots&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;pour une unique obscurité&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;*&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Seul le bruit, quand il détache de la montagne muette&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;le plus proche morceau de silence...&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;R. M Rilke&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;dans &amp;quot;Fragments et poèmes épars&amp;quot;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;éditions Gallimard, collection Bibliothèque de la pléiade&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;***&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Le son du silence est la seule instruction que tu recevras&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Kerouack&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;*&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Tu souris le silence ouvert&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Clochelune&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-658783209361290491&amp;page=RSS%3a+Silence+de+Rilke&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=clochelune.spaces.live.com&amp;amp;GT1=clochelune"&gt;</description><category>poètes</category><comments>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!551.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!551.entry</guid><pubDate>Thu, 07 Dec 2006 10:12:35 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://clochelune.spaces.live.com/blog/cns!F6DB882956074B05!551/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!551.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2006-12-07T10:14:35Z</dcterms:modified></item><item><title>Une bibliothèque de nuages - Christian Bobin</title><link>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!548.entry</link><description>&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Sur la neige couvrant la boite aux lettres, &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;l'étoile minuscule d'une patte d'oiseau &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;_ de fraîches nouvelles du ciel.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;*&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Chaque fois que je m'éloigne d'une page fraîchement écrite,&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;je découvre à mon retour ce qui a fané sur les rameaux de papier, recroquevillé d'inutile.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Le temps qui passe est un ami précieux qui nous dépouille du superflu.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;*&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;L'âme est plus subtile que l'air ;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;la main de la mort ne peut se refermer sur elle. &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;J'écris pour trouver l'heure qu'il est dans l'éternel.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;*&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Je dépose la vieille montre de mon coeur chez Jean-sébastien Bach. &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Quand je la reprends elle est comme neuve &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;et sonne toutes les secondes.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;*&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Notre âme regarde passer les wagons de nos projets, &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;assise dans le fossé &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;où elle mâche un brin d'herbe.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;*&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;L'âme est une petite fille qui n'en finit pas d'apprendre à lire.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Assise sur une chaise d'ombre, suivant du doigt une phrase de lumière, &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;ses pieds qui ne touchent pas terre se balancent au rythme de ses trouvailles.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;*&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Je touche le réel avec des mains de bébé &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;qui tapotent tout ce qui passe à leur portée. &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Mes phrases, ce sont ses mains.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;*&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;A la mort de son amie la vieille dame lui envoya des fleurs. Une heure après elle mourait à son tour. &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Les fleurs arrivèrent le lendemain, offertes à une morte par une mortre.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; On ne saurait imaginer un don plus pur.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;*&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;La mort se cache derrières nos fêtes&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;comme un enfant se cache derrière un arbre.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;On voit toujours le bout de ses souliers.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;*&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;On ne sait pas ce qu'est la poésie. &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;On sait juste que c'est donner son sang &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;aux anges qui passent.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;*&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Tout m'est lecture.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;La plus grande partie de ma bibliothèque est dans le ciel,&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;avec ses volumes dépareillés de nuages, jamais à la même place.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;*&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Vivre _ longer une muraille jusqu'à trouver une brèche lumineuse.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;J'ai découvert de telles fissures dans le jaune asourdissant des pissenlits, ces enfants pauvres du soleil.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;J'avance très lentement. Je mourrai sans être arrivé au fond du jardin.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;*&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Les reines qui me visitent&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;portent une robe de nuage à l'ourlet décousu,&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;et des souliers de pissenlit.&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;***&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;flocons de Christian Bobin&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;cueillis d' &lt;em&gt;Une bibliothèque de nuages&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;éditions Lettres Vives, collection &amp;quot;entre quatre yeux&amp;quot;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;sortie le 28 septembre 2006&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;(je me suis amusée à les déposer en genre de haïkus étoilés...)&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-658783209361290491&amp;page=RSS%3a+Une+biblioth%c3%a8que+de+nuages+-+Christian+Bobin&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=clochelune.spaces.live.com&amp;amp;GT1=clochelune"&gt;</description><category>extraits de lectures</category><comments>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!548.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!548.entry</guid><pubDate>Mon, 02 Oct 2006 10:48:32 GMT</pubDate><slash:comments>2</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://clochelune.spaces.live.com/blog/cns!F6DB882956074B05!548/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!548.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2006-10-02T10:49:23Z</dcterms:modified></item><item><title>Deux poèmes de Jean-Pierre Siméon</title><link>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!547.entry</link><description>&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=3&gt;Poème triste mais gai&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;à mon père&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Ce fut comme si soudain&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;il avait mis son coeur&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;à l'envers&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;comme si&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;dans le verger de ses bras&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;le fruit de son coeur&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;soudain était tombé&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;J'ai vu la nuit prendre son épaule&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Comme la vitre était noire!&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Et puis&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;dans ma main&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;il a posé son souffle&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;comme un oiseau têtu&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;c'est cet oiseau aujourd'hui&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;qui chante dans ma main&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;***&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font size=3&gt;La vie en nous&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;Parfois au matin&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;un oiseau étrange bouge en nous&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;on dirait que notre coeur&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;bat des ailes&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;et c'est parfois&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;dans nos bras dans nos jambes&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;comme un frisson de feuilles&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;on dirait que notre sang&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;est un buisson vivant&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;et d'autres fois&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;comment ? pourquoi?&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;une clarté, une fraîcheur&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;naissent su nos lèvres&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;on dirait que notre voix&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;se fait rivière&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;et chaque soir entre nos mains&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;un bourgeon tremble&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;et prend force&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;on dirait que notre vie déjà&lt;/div&gt;
&lt;div&gt;est la fleur du lendemain&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;***&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;ces deux oiseaux cueillis du nid &lt;u&gt;la Nuit respire&lt;/u&gt;, construit brin par brin par Jean-Pierre Siméon, sont nés de l'arbre du Cheyne, dans la branche &amp;quot;poèmes pour grandir&amp;quot;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-658783209361290491&amp;page=RSS%3a+Deux+po%c3%a8mes+de+Jean-Pierre+Sim%c3%a9on&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=clochelune.spaces.live.com&amp;amp;GT1=clochelune"&gt;</description><category>poètes</category><comments>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!547.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!547.entry</guid><pubDate>Mon, 25 Sep 2006 15:10:23 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://clochelune.spaces.live.com/blog/cns!F6DB882956074B05!547/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!547.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2006-09-25T15:15:13Z</dcterms:modified></item><item><title>Jacques Ancet - Sur le fil</title><link>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!542.entry</link><description>&lt;table cellspacing=0 cellpadding=0 width=594 border=0&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td&gt;
&lt;table cellspacing=0 cellpadding=0 border=0&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td valign=top&gt;
&lt;p&gt;&lt;font size="+0"&gt;&lt;/font&gt; 
&lt;p&gt;&lt;font size="+0"&gt;&lt;/font&gt; 
&lt;p&gt;&lt;font size="+0"&gt;Tu marches&lt;br&gt;mais en&lt;br&gt;équilibre &lt;br&gt;l'espace&lt;br&gt;entre&lt;br&gt;le tronc&lt;br&gt;et le mur&lt;br&gt;brûle&lt;br&gt;&lt;br&gt;les feuilles&lt;br&gt;craquent&lt;br&gt;&lt;br&gt;en équilibre &lt;br&gt;aussi&lt;br&gt;ta vie &lt;br&gt;tu vacilles&lt;br&gt;le &lt;br&gt;fil&lt;br&gt;cède&lt;br&gt;se tend&lt;br&gt;&lt;br&gt;(rétablis-&lt;br&gt;toi)&lt;br&gt;&lt;br&gt;la&lt;br&gt;lumière &lt;br&gt;&lt;br&gt;(trop brève)&lt;br&gt;&lt;br&gt;on la&lt;br&gt;voit&lt;br&gt;s'éloigner&lt;br&gt;&lt;br&gt;le ciel&lt;br&gt;est resté &lt;br&gt;perdu &lt;br&gt;dans la &lt;br&gt;cour&lt;br&gt;&lt;br&gt;dans les&lt;br&gt;bouteilles et les&lt;br&gt;cartons&lt;br&gt;&lt;br&gt;toujours&lt;br&gt;tu marches &lt;br&gt;il y a&lt;br&gt;ce que&lt;br&gt;tu&lt;br&gt;ne vois pas&lt;br&gt;&lt;br&gt;ton pied sur&lt;br&gt;le vide&lt;br&gt;sous la langue&lt;br&gt;un mot&lt;br&gt;qui &lt;br&gt;craque&lt;br&gt;&lt;br&gt;il y a&lt;br&gt;des &lt;br&gt;visages &lt;br&gt;&lt;br&gt;mais loin&lt;br&gt;&lt;br&gt;comme la&lt;br&gt;lune&lt;br&gt;parfois&lt;br&gt;en plein&lt;br&gt;jour&lt;br&gt;&lt;br&gt;des&lt;br&gt;voix&lt;br&gt;&lt;br&gt;tu les&lt;br&gt;entends &lt;br&gt;tu ne&lt;br&gt;les&lt;br&gt;comprends pas&lt;br&gt;&lt;br&gt;inutile&lt;br&gt;de chercher&lt;br&gt;&lt;br&gt;ce qui &lt;br&gt;est là&lt;br&gt;n'y est &lt;br&gt;pas&lt;br&gt;&lt;br&gt;reste &lt;br&gt;l'éclat&lt;br&gt;les yeux&lt;br&gt;&lt;br&gt;entre&lt;br&gt;&lt;br&gt;le fil...&lt;br&gt;&lt;br&gt;Jacques Ancet&lt;br&gt;&lt;/font&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;
&lt;td width=10&gt;&lt;br&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-658783209361290491&amp;page=RSS%3a+Jacques+Ancet+-+Sur+le+fil&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=clochelune.spaces.live.com&amp;amp;GT1=clochelune"&gt;</description><category>poètes</category><comments>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!542.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!542.entry</guid><pubDate>Mon, 03 Jul 2006 11:08:06 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://clochelune.spaces.live.com/blog/cns!F6DB882956074B05!542/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!542.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2006-09-25T15:17:45Z</dcterms:modified></item><item><title>rêve dans un rêve... Rainer Maria Rilke</title><link>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!541.entry</link><description>&lt;p&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;

&lt;br&gt;&lt;font face="Comic Sans MS"&gt;
    Que voici un instant je n'existais pas&lt;br&gt;
    Le sais-tu ? Et tu dis non.&lt;br&gt;
    Je sens alors, pourvu que je ne me hàte,&lt;br&gt;
    Que je ne cesserai jamais d'être.&lt;/font&gt;

&lt;font face="Comic Sans MS"&gt;    &lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Comic Sans MS"&gt;Je suis bien plus qu'un rêve dans un rêve.&lt;br&gt;
    Seul ce qui languit pour l'orée&lt;br&gt;
    Est comme un jour et comme un son&lt;br&gt;
    Et se presse, étranger, échappant à tes mains,&lt;br&gt;
    Pour découvrir la vaste liberté -&lt;br&gt;
    Et elles s'ouvrent tristement.&lt;/font&gt;

&lt;font face="Comic Sans MS"&gt;    &lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Comic Sans MS"&gt;Accepte ce qui t'adviendra : le Terrible et le Beau.&lt;br&gt;
    Il suffit d'aller : nul sentiment n'est le plus loin.&lt;br&gt;
    Ne permets pas que l'on nous sépare.&lt;br&gt;
    Proche est le pays&lt;br&gt;
    Qu'ils appellent Vivre.&lt;br&gt;
    Tu le reconnaîtras à sa gravité.&lt;/font&gt;

&lt;font face="Comic Sans MS"&gt;    &lt;/font&gt;&lt;p&gt;&lt;font face="Comic Sans MS"&gt;Donne-moi la main.&lt;/font&gt;


&lt;blockquote&gt;
    &lt;p align=right&gt;&lt;font color="#711ae6" face="Comic Sans MS"&gt;&lt;i&gt;&lt;br&gt;&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;span style="color:rgb(128, 0, 128)"&gt;Rainer Maria Rilke&lt;/span&gt;&lt;br&gt;&lt;blockquote&gt;
    
&lt;/blockquote&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-658783209361290491&amp;page=RSS%3a+r%c3%aave+dans+un+r%c3%aave...+Rainer+Maria+Rilke&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=clochelune.spaces.live.com&amp;amp;GT1=clochelune"&gt;</description><category>poètes</category><comments>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!541.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!541.entry</guid><pubDate>Thu, 01 Jun 2006 14:47:10 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://clochelune.spaces.live.com/blog/cns!F6DB882956074B05!541/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!541.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2006-06-01T14:47:10Z</dcterms:modified></item><item><title>lettre d'archipel, 25 mai 2005 en mémoire</title><link>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!538.entry</link><description>&lt;font color="#800000"&gt;&lt;font face=Arial&gt;LETTRE D’ARCHIPEL. 28&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=Arial&gt;&lt;font color="#4a4a4a"&gt; &lt;/font&gt;&lt;font color="#800000"&gt;Mai 2006. 
&lt;br&gt;&lt;/font&gt;&lt;font color="#4a4a4a"&gt;http://www.lamblard.com  - 
&amp;lt;http://www.lamblard.com&amp;gt; &lt;br&gt;&lt;br&gt;À  tous les amis&lt;br&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=Verdana&gt;&lt;br&gt;Les Africains reviennent de loin...&lt;br&gt;Il y a un an, en mai 
2005, nous avions, à notre façon,  rendu hommage aux soldats africains qui 
combattirent aux côtés des Métropolitains lors de la dernière guerre, et dont 
certains donnèrent leur vie pour la France.&lt;br&gt;Le film de Rachid Bouchared 
“&lt;b&gt;&lt;i&gt;Indigènes&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;” vient de recevoir au Festival de Cannes un prix 
“paquet cadeau” attribué aux acteurs masculins interprétant les soldats 
originaires d’Afrique venus guerroyer sur le sol français.&lt;br&gt;À l’heure où l’on 
parle de quota pour rendre davantage visible les minorités ethniques sur les 
écrans, voilà une astuce qui dédouane le jury de Cannes.&lt;br&gt;Saisissons 
l’occasion pour publier à nouveau notre “lettre” de mai 2005 : 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;                                                                                                                    &lt;/font&gt;&lt;font face=Arial&gt;Paris, 25 mai 2005 
&lt;br&gt;                                                &lt;/font&gt;
&lt;p align=center&gt;&lt;font face=Arial&gt;&lt;b&gt;À Madame Halima  K.&lt;/b&gt; 
&lt;br&gt;                  Au  Douar Béni-Abdallah, Batna &lt;/font&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=Arial&gt;&lt;b&gt;                                                                      &lt;br&gt;&lt;/b&gt;&lt;br&gt;En 
ce jour anniversaire, Madame Halima, je vous écris pour vous donner les 
renseignements que vous attendez sur la sépulture de votre père, Djilali Mohamed 
K., mort le 25 mai 1940 en France, caporal au 17e Régiment de Tirailleurs 
Algériens.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Vous ne me connaissez pas, mais peut-être vous souvenez-vous 
que votre fils, Abdelhamid, vous a téléphoné un jour pour vous annoncer qu’il 
allait rechercher la tombe de son grand-père avec l’aide d’un Français ; vous 
avez demandé : &lt;i&gt;« Un gaouri &lt;/i&gt;?», Abdelhamid a dit oui, et vous avez ajouté 
: « &lt;i&gt;C’est bien, Inch’Allah &lt;/i&gt;! ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Un jour de bonnes rencontres, 
alors que votre fils s’inscrivait dans une école où il espérait apprendre un 
métier, et où j’avais à faire, il me demanda de remplir pour lui un formulaire, 
puis il me dit : « &lt;i&gt;Mon grand-père est mort pour la France, mais je ne sais 
pas où il est enterré&lt;/i&gt;. » « &lt;i&gt;En France, on respecte les soldats morts et 
leur sépulture est enregistrée ! », &lt;/i&gt;j’ai répondu.&lt;br&gt;&lt;br&gt;En vérité, je n’en 
savais rien, mais mon patriotisme en était convaincu. Il suffisait de connaître 
le nom, la date, les circonstances…&lt;br&gt;&lt;br&gt;Vous le savez, Madame, Abdelhamid est 
en France depuis une poignée d’années. Comme beaucoup d’autres jeunes Algériens, 
il est arrivé sans trop savoir pourquoi, et sans papiers.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Un mois après 
notre rencontre, Abdelhamid revenait me voir avec des photocopies que vous lui 
aviez envoyées.&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;b&gt;Djilali&lt;/b&gt; était mort avec de nombreux frères 
d’armes, le 25 mai 1940 à Camelin dans l’Aisne, il avait 32 ans, et laissait une 
veuve, plus quatre enfants dont vous Halima qui aviez huit ans à l’époque. 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;En ce samedi 25 mai 1940, la France entrait dans le 268e jour de la 
guerre. Les Allemands accentuaient leur pression sur tout le Nord, de la Manche 
au Luxembourg. Arras résistait. Le sud de Sedan connaissait les combats les plus 
forts. Entre Rethel et Attigny, les Allemands avaient déclenché de violents tirs 
d’artillerie sur les bords de l’Aisne. C’était la guerre des chars contre les 
hommes à pied. La ligne Maginot était prise à revers. Les soldats du 17e 
Régiment de Tirailleurs Algériens faisaient face aux blindés de 
Guderian.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Votre père Djilali est mort à Camelin. Le caporal est tombé à 
Camelin dans l’Aisne le 25 mai 1940, aux ordres de Gamelin le général 
incapable.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le ministre Daladier, qui déclara la guerre sans prononcer le 
mot, avait recommandé d’économiser le sang français. On avait constitué des 
régiments avec des Sénégalais, des soldats d’Afrique du Nord, et beaucoup de 
jeunes paysans de l’Hexagone. On envoya en France 123 000 Algériens recrutés, 
comme dans les campagnes françaises, pour chair à canon. Ils arrivèrent pendant 
la « &lt;i&gt;drôle de guerre &lt;/i&gt;», Djilali parmi eux. Ont-ils fait les vendanges en 
Champagne cet automne-là pour déjouer l’ennui de l’inaction ? Ont-ils assisté 
aux galas de Noël-Noël du Théâtre aux armées ? Comment ont-ils vécu cet hiver 
39/40, un des plus froids que la France ait connus ?&lt;br&gt;&lt;br&gt;Au printemps ce fut 
la débâcle. La débâcle des chefs de guerre, des politiques et des 
notables.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Depuis une quinzaine de jours, les tirailleurs avaient vu une 
population en marche vers l’arrière, un peuple d’Européens dépouillés, si 
proches soudain, frères dans la disgrâce et le malheur. Les soldats traversaient 
les villages déserts, pénétraient dans les fermes picardes abandonnées. 
Seigneurs d’un instant, bêtes traquées bientôt.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Coupés des états-majors, 
perdus dans la nature, harcelés, les bataillons français toutefois ralentirent 
le déferlement de la Wehrmacht. « &lt;i&gt;Toute troupe qui ne pourrait avancer doit 
se faire tuer sur place plutôt qu’abandonner la parcelle du sol natal qui lui a 
été confiée&lt;/i&gt; », avait ordonné Gamelin.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Djilali et ses frères de combat 
n’abandonnèrent pas les bords de l’Aisne. Ils y sont encore.&lt;br&gt;&lt;br&gt;On dit que 
les défunts, pour qui le temps n’existe plus, s’adressent parfois aux vivants 
par le chant d’un oiseau. Lorsque nous sommes arrivés à Camelin ce dimanche de 
juillet, votre fils et moi, dans le silence de midi, une tourterelle chantait sa 
plainte sur le faîte de l’église, en haut du vieux cimetière du village. Une âme 
en peine avait rendez-vous ce jour-là avec son petit-fils Abdelhamid. Et il 
était à l’heure pour entendre le chant de l’oiseau et clore le temps du 
deuil.&lt;br&gt;&lt;br&gt;La mort chrétienne et ses usages sont étrangers à votre garçon ; 
il errait dans le désordre des tombes oubliées à la recherche du signe qui lui 
révélerait la sépulture de Djilali.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Je servais d’interprète, je 
connaissais la langue des épitaphes et le protocole des regrets éternels. Votre 
fils a ramassé, détaché d’une stèle, la palme vert-de-grisée d’un poilu de la 
Grande Guerre 14/18, il a dit : « &lt;i&gt;Il ne doit pas être loin, ils ont mis là 
une branche de palmier. »&lt;/i&gt; &lt;br&gt;&lt;br&gt;Cette palme de bronze, à quoi d’un mot 
Abdelhamid avait redonné la fraîcheur de l’arbre, j’aurais aimé qu’il 
l’emportât, mais au tournant de l'allée une femme avançait. Nous lui avons 
demandé où se trouvent les autres cimetières. « &lt;i&gt;Oui, dit-elle, qu’est-ce que 
vous cherchez ? –Nous cherchons la tombe d’un soldat mort pendant la guerre le 
25 mai 1940 à Camelin. –Les pauvres !… On était tant pressés que c’est à peine 
si on les a enterrés. On voyait leurs pieds qui dépassaient de la terre… Puis, à 
l’armistice, on&lt;/i&gt; &lt;i&gt;les a regroupés dans un cimetière militaire. Mais où 
sont-ils aujourd’hui ? Çà !…»&lt;br&gt;&lt;/i&gt;&lt;br&gt;Camelin est dans l’Aisne. Trois 
kilomètres plus loin, à Cuts nous sommes dans l’Oise. La nécropole de Cuts 
abrite beaucoup de croix, des stèles arabes, des étoiles de David… Nous les 
avons regardées une à une, puis avons cherché à l’ossuaire de Champs, à 
Crécy-au-Mont, à Condé-Folie, à Chauny…&lt;br&gt;&lt;br&gt;Les champs de betteraves, les 
plaines à blé, sont aussi des terres à combat. La croix y pousse d’abondance, et 
le croissant, et l’étoile, et le gri-gri des Noirs.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ce dimanche nous 
n’avons rien trouvé. Mais, dans la semaine, j’ai téléphoné au président du 
&lt;i&gt;Comité d’Entente et de Liaison des Anciens Combattants de Chauny&lt;/i&gt;. Il a 
fouillé dans les archives, avec ses vétérans, il a questionné les derniers 
gardiens des cimetières, et le samedi, nous avions un message nous disant que 
les morts de Camelin du 25 mai 1940 avaient été regroupés au cimetière de 
Cambronne-Ribecourt. « V&lt;i&gt;ous excuserez mon écriture, j’ai 78 ans et la vue 
devient déficiente&lt;/i&gt;, ajoutait le président des Anciens Combattants&lt;i&gt;, ce qui 
importe c’est que le caporal Djilali repose parmi ses frères d’armes dans un 
cimetière bien entretenu&lt;/i&gt;. »&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le cimetière de Cambronne-Ribecourt est 
bien entretenu. Les soldats du 17e Tirailleurs, morts pour la France, ont chacun 
une stèle alignée au bord de grandes allées de pelouse verte. Au centre, il y a 
un drapeau. Une haie de troènes entoure les tombes.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ce dimanche de 
juillet, cinquante-quatre ans après la mort du soldat, le petit-fils est venu 
lire sur la stèle n°10, carré G, le nom de son grand-père.&lt;br&gt;&lt;br&gt;De loin, je 
l’ai vu se pencher sur la pierre gravée, « &lt;b&gt;&lt;i&gt;Hâda Kabr el-merhoum », ( 
&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt;Voici la tombe du défunt). &lt;b&gt;Djilali K. Soldat 17 RTA, mort pour la 
France le 25 05 1940. Classe 1928 &lt;/b&gt;».&lt;br&gt;&lt;/i&gt;&lt;br&gt;Abdelhamid est resté 
immobile sous le soleil un long moment, penché sur l’inscription, il écoutait. 
Que se sont-ils dit ? Votre fils, Madame, n’est pas très causant, à moi il n’a 
rien déclaré, mais, quittant le cimetière, je l’ai vu entrer dans une cabine 
téléphonique et composer un numéro pour l’Algérie ; c’est à vous qu’il 
souhaitait parler.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Alors, des plaines Picardes, quelque chose de 
mystérieux et de grave s’est élevé dans l’air et a rejoint la terre algérienne 
où l’on attendait. Du grand-père à sa fille restée au douar le petit-fils 
servait d’ange messager.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Peut-être, Madame, à l’autre bout du fil, 
avez-vous murmuré la prière des morts pour le repos éternel.&lt;br&gt;&lt;br&gt;De Djilali, 
rien n’était revenu au pays avant ce jour. Aucun objet ne fut remis à la 
famille. Il n’avait pas écrit. Vivant, il aurait raconté à ses enfants sa guerre 
en terre de France. Mort il disparut totalement. Sa femme et ses quatre enfants 
attendirent des nouvelles. On leur envoya l’acte de décès. Puis sa veuve mourut. 
Les quatre orphelins furent recueillis par les proches. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Vous Halima, 
l’aînée, vous aviez quatorze ans, vous avez épousé Abdelkader votre cousin, ce 
qui permit à l’administration française de vous refuser la pension d’orpheline 
de guerre à laquelle vous auriez pu prétendre, au motif qu’à la date où vous 
avez entamé les démarches auprès du Ministère des Anciens Combattants, en 1950, 
vous étiez mariée. La procédure dura quarante-trois ans. Ce ne fut que le 5 
novembre 1993 que le Conseil d’Etat rendit enfin son verdict et débouta 
définitivement les enfants de Djilali.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Entre-temps, Abdelhamid le 
petit-fils était né, avait grandi, et, à vingt ans passés, était venu chercher 
sa vie dans le pays où son grand-père avait perdu la sienne. Tout cela, sans 
cris, doucement, au fil des jours, des décennies, une génération suivant l’autre 
avec l’oubli des êtres. Le grand-père est mort français, le petit-fils arrive 
étranger sans que ni l’un ni l’autre ne l’aient voulu, sans que ni l’un ni 
l’autre ne l’aient compris.&lt;br&gt;&lt;br&gt;C’est ce que je devais vous écrire, Madame 
Halima, tout simplement, parce que votre fils, comme son grand-père, n’est pas 
très causant.&lt;br&gt;&lt;/font&gt;
&lt;p align=center&gt;&lt;font face=Arial&gt;                                                    Jean-Marie 
Lamblard &lt;/font&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=Arial&gt;&lt;br&gt;Et sur le site «&lt;b&gt;&lt;i&gt; Lettres d’Archipel&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; », le 
récit du drame de Sétif, le 8 mai 1945, où les survivants de la guerre 
retrouvèrent la mort qui les attendait dans leur village : 
http://lamblard.typepad.com/weblog/2006/05/algrie_8_mai_19.html 
&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;font color="#4a4a4a"&gt;----------------------------------------&lt;br&gt;&lt;b&gt;Lettres 
d’Archipel&lt;br&gt;&lt;/b&gt;Jean-Marie 
LAMBLARD&lt;br&gt;jmlamblard@wanadoo.fr&lt;br&gt;http://www.lamblard.com  - 
&amp;lt;http://www.lamblard.com&amp;gt; &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-658783209361290491&amp;page=RSS%3a+lettre+d'archipel%2c+25+mai+2005+en+m%c3%a9moire&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=clochelune.spaces.live.com&amp;amp;GT1=clochelune"&gt;</description><category>Actualités et politique</category><comments>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!538.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!538.entry</guid><pubDate>Mon, 29 May 2006 20:40:20 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://clochelune.spaces.live.com/blog/cns!F6DB882956074B05!538/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!538.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2006-05-29T20:43:21Z</dcterms:modified></item><item><title>deux poèmes de gert millaire</title><link>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!534.entry</link><description>&lt;div&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Gertrude Millaire (surnommée Gert ou Gerty lucke) est québécoise... Le premier poème vit en un calendrier poétique mis à jour mois après mois... elle a publié un recueil &amp;quot;l'instant démesuré&amp;quot; et fait partie de l'équipe de francopolis depuis le début&lt;br&gt;pour la connaître, faites une randonnée sur son site &amp;quot;l'écho parfumé des rêves&amp;quot; http://www.lino.com/~millaire/&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Un bout de ciel tombé dans mon sillage&lt;br&gt;A laissé des traces de 
vent&lt;br&gt;Venu par rafale&lt;br&gt;Dans le creux de ton paysage&lt;br&gt;Des pas pressés sans 
visage&lt;br&gt;Crient dans le givré du silence.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Un bout de ciel tremble dans 
la nuit &lt;br&gt;Adossé à l’hiver des mots&lt;br&gt;Assis entre deux certitudes&lt;br&gt;Les 
mains pleines d illusions agrippés &lt;br&gt;À la poignée du vide&lt;br&gt;Celui-là même qui 
se glisse sous les ongles &lt;br&gt;quand l’artiste façonne la glaise de ses 
peurs&lt;br&gt;pour créé son existence bien à lui&lt;br&gt;sur le tour de ses 
envies.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il faut plus que des mots pour enfanter la poésie du vivre&lt;br&gt;Et 
plus que de l’oxygène pour alimenter la vie…&lt;br&gt;Demande à celui qui crève sous 
sa tente d’oxygène.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le ciment ne crée pas le trottoir et les cailloux ne 
construisent pas la route&lt;br&gt;Même mes pas dans le bruit de la ville passent sans 
laisser la moindre odeur&lt;br&gt;Et pourtant les nuits de pleines lunes , de 
l’intérieur, j’entends mes pas s’ancrer aux planches grises clouées sur place 
par la peur du ridicule, peur de la différence.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Dans le tunnel creusé à 
même la faille de nos illusions, mes mots serrent la rampe  pour gravir 
l’escalier… aux marches manquantes où sont restés les clous rouillés.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Gert mai 2006&lt;br&gt; &lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size=4&gt;Mémoire d'automne&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt; 
&lt;p&gt;&lt;br&gt;Il y a longtemps, très longtemps  &lt;br&gt;     enfin , à peine quelques 
temps  &lt;br&gt;     quelques  jours à peine  &lt;br&gt;     hier peut-être  
&lt;p&gt;     détraquée  &lt;br&gt;     l'horloge a perdu ses heures  &lt;br&gt;     les années 
ont glissé  &lt;br&gt;     hors du temps  &lt;br&gt;     mais toujours cet instant est 
resté  &lt;br&gt;     comme un instant démesuré  
&lt;p&gt;     bruit de porcelaine brisée  &lt;br&gt;     contre l'infinie muraille rongée  
&lt;br&gt;     par les mythes trop lourds  &lt;br&gt;     les aiguilles coïncées  &lt;br&gt;     
dans une maille comme une faille  &lt;br&gt;     dans la peau du temps.  
&lt;p&gt;     emportés ses secrets  &lt;br&gt;     jaunis sous l'attente trompée  &lt;br&gt;     
trop pâle étoile  &lt;br&gt;     d'une galaxie affolée  &lt;br&gt;     à jamais enfuie  
&lt;br&gt;     sous une terre frileuse de novembre&lt;p&gt;Gert&lt;br&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-658783209361290491&amp;page=RSS%3a+deux+po%c3%a8mes+de+gert+millaire&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=clochelune.spaces.live.com&amp;amp;GT1=clochelune"&gt;</description><category>poètes</category><comments>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!534.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!534.entry</guid><pubDate>Sat, 06 May 2006 08:14:06 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://clochelune.spaces.live.com/blog/cns!F6DB882956074B05!534/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!534.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2006-05-14T17:16:22Z</dcterms:modified></item><item><title>un chameau et une étoile font deux poèmes</title><link>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!533.entry</link><description>&lt;font color="#000000"&gt;&lt;br&gt;dialogue hors de gravité&lt;br&gt;&lt;br&gt;dos à dos voyagent&lt;br&gt;les bosses de ce 
chameau&lt;br&gt;sans se voir jamais&lt;br&gt;&lt;br&gt;mais à qui causer ?&lt;br&gt;sous la lune ou le 
soleil&lt;br&gt;le chameau avance&lt;br&gt;&lt;br&gt;ses deux  bosses rient&lt;br&gt;et les deux astres 
commencent&lt;br&gt;un dialogue à quatre&lt;br&gt;&lt;br&gt;liette la clochelune&lt;br&gt;***&lt;br&gt;&lt;/font&gt;&lt;br&gt;&lt;font color="#000000"&gt;les visages d'une étoile&lt;br&gt;&lt;br&gt;visages 
d'étoile&lt;br&gt;individus du corail&lt;br&gt;fibrille un sourire&lt;br&gt;&lt;br&gt;grelots dans le 
ciel&lt;br&gt;la nuit, chant d'un rire en cage&lt;br&gt;rêve de luciole &lt;br&gt;&lt;br&gt;visage 
enroulé&lt;br&gt;dans l'écharpe du renard&lt;br&gt;ciel apprivoisé&lt;br&gt;&lt;br&gt;chemin des 
oiseaux&lt;br&gt;lumière à dos de tableau&lt;br&gt;étoile de sable&lt;br&gt;&lt;br&gt;à coeur de 
visages&lt;br&gt;le chat lèche la douleur&lt;br&gt;des souffles noyés&lt;br&gt;&lt;br&gt;en couleur 
vivante&lt;br&gt;ton île en palpitations &lt;br&gt;ta constellation&lt;br&gt;&lt;br&gt;liette la clochelune&lt;br&gt;***&lt;br&gt;&lt;/font&gt;&lt;br style=""&gt;&lt;br&gt;&lt;font color="#000000"&gt;&lt;br style=""&gt;&lt;/font&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-658783209361290491&amp;page=RSS%3a+un+chameau+et+une+%c3%a9toile+font+deux+po%c3%a8mes&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=clochelune.spaces.live.com&amp;amp;GT1=clochelune"&gt;</description><category>Poèmes</category><comments>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!533.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!533.entry</guid><pubDate>Wed, 12 Apr 2006 12:08:49 GMT</pubDate><slash:comments>1</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://clochelune.spaces.live.com/blog/cns!F6DB882956074B05!533/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!533.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2006-04-12T12:08:49Z</dcterms:modified></item><item><title>Les Paradisiaques - Pascal Quignard</title><link>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!531.entry</link><description>&lt;div&gt;&lt;font face=Arial size=2&gt;&amp;quot;La seule façon d'étreindre sa mère est d'habiter 
la maison où l'on vit&amp;quot;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div&gt; &lt;/div&gt;
&lt;div&gt;&lt;font face=Arial size=2&gt;&lt;span style="font-style:italic"&gt;Les Paradisiaques&lt;/span&gt; de Pascal Quignard est le quatrième tome de &lt;span style="font-style:italic"&gt;Dernier Royaume&lt;/span&gt;, une pensée ouverte en cinq volumes actuellement, mais d'autres viendront...&lt;br&gt;&lt;br&gt;Vous trouverez un entretien très intéressant avec Pascal Quignard sur le site Lire lors de la publication des trois premiers tomes (le premier &lt;span style="font-style:italic"&gt;Ombres errantes&lt;/span&gt; avait reçu le prix goncourt mais je l'avais lu avant même l'obtention de ce prix)&lt;br&gt;&lt;br&gt;http://&lt;a href="http://www.lire.fr/entretien.asp/idC=43001/idTC=4/idR=201/idG=3"&gt;www.lire.fr/entretien.asp/idC=43001/idTC=4/idR=201/idG=3&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-658783209361290491&amp;page=RSS%3a+Les+Paradisiaques+-+Pascal+Quignard&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=clochelune.spaces.live.com&amp;amp;GT1=clochelune"&gt;</description><category>extraits de lectures</category><comments>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!531.entry#comment</comments><guid isPermaLink="true">http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!531.entry</guid><pubDate>Tue, 21 Mar 2006 16:02:15 GMT</pubDate><slash:comments>0</slash:comments><msn:type>blogentry</msn:type><live:type>blogentry</live:type><live:typelabel>Blog entry</live:typelabel><wfw:commentRss>http://clochelune.spaces.live.com/blog/cns!F6DB882956074B05!531/comments/feed.rss</wfw:commentRss><wfw:comment>http://clochelune.spaces.live.com/Blog/cns!F6DB882956074B05!531.entry#comment</wfw:comment><dcterms:modified>2006-03-21T16:03:39Z</dcterms:modified></item><item><title>Book List: Book List</title><link>http://clochelune.spaces.live.com/Lists/cns!F6DB882956074B05!142</link><description>&lt;div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.fnac.com&amp;#47;Shelf&amp;#47;article.asp&amp;#63;PRID&amp;#61;1111586&amp;#38;OrderInSession&amp;#61;1&amp;#38;Mn&amp;#61;31&amp;#38;SID&amp;#61;6df391e5-c095-0c7f-7a1d-e807a8fd127d&amp;#38;TTL&amp;#61;250220052119&amp;#38;Origin&amp;#61;fnac_google_home&amp;#38;Ra&amp;#61;-1&amp;#38;To&amp;#61;0&amp;#38;Nu&amp;#61;11&amp;#38;UID&amp;#61;117216A46-7A65-BB24-76DB-2518013AFDA9&amp;#38;Fr&amp;#61;3"&gt;Alexandra David-N&amp;#233;el: Correspondance avec son mari&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Alexandra David-N&amp;#233;el &amp;#40;morte &amp;#224; 100 ans&amp;#41; fut la premi&amp;#232;re femme europ&amp;#233;enne &amp;#224; franchir Lhassa, d&amp;#233;guis&amp;#233;e en mendiante. Femme libre, elle a beaucoup voyag&amp;#233; et &amp;#233;tudi&amp;#233;. Ses lettres &amp;#40;r&amp;#233;flexions, descriptions&amp;#41; furent le &amp;#34;journal de voyage&amp;#34; de ses livres &amp;#224; venir.&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.fnac.com&amp;#47;Shelf&amp;#47;article.asp&amp;#63;PRID&amp;#61;1576315&amp;#38;O"&gt;Haruki Murakami: Les chroniques de l&amp;#39;oiseau &amp;#224; ressort&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;voyage hypnotique dans l&amp;#39;inconscient et l&amp;#39;histoire du japon. &amp;#224; partir d&amp;#39;un fait tout simple, la disparition d&amp;#39;un chat, un homme se retrouvera confront&amp;#233; &amp;#224; une errance iniatique dans ses ombres et lumi&amp;#232;res et rencontrera des personnages bien myst&amp;#233;rieux.&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.amazon.fr&amp;#47;exec&amp;#47;obidos&amp;#47;ASIN&amp;#47;2070111830&amp;#47;qid&amp;#61;1110209517&amp;#47;br&amp;#61;1-1&amp;#47;ref&amp;#61;br_lf_b_0&amp;#47;171-0369311-6212233"&gt;Lewis Carroll: Oeuvres&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;l&amp;#39;&amp;#233;dition de la pl&amp;#233;iade sour la direction de jean gatt&amp;#233;gno contient moins d&amp;#39;in&amp;#233;dits que la collection &amp;#34;bouquins&amp;#34; mais elle garde toutes les illustrations originales alors que l&amp;#39;autre non, d&amp;#39;o&amp;#249; mon choix &amp;#40;mais j&amp;#39;ai aussi les deux tomes de &amp;#34;bouquins&amp;#34;&amp;#41;&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.fnac.com&amp;#47;Shelf&amp;#47;article.asp&amp;#63;PRID&amp;#61;1502557&amp;#38;OrderInSession&amp;#61;1&amp;#38;Mn&amp;#61;3&amp;#38;SID&amp;#61;6df391e5-c095-0c7f-7a1d-e807a8fd127d&amp;#38;TTL&amp;#61;300320051753&amp;#38;Origin&amp;#61;fnac_google_home&amp;#38;Ra&amp;#61;-1&amp;#38;To&amp;#61;0&amp;#38;Nu&amp;#61;1&amp;#38;UID&amp;#61;117216A46-7A65-BB24-76DB-2518013AFDA9&amp;#38;Fr&amp;#61;0"&gt;Antonin Artaud: Oeuvres&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Une vue d&amp;#39;ensemble des &amp;#233;crits d&amp;#39;Antonin Artaud, dont tous ses grands livres puis lettres&amp;#40;&amp;#62;200&amp;#41;, articles, in&amp;#233;dits. &amp;#34;Le corps humain est un champ de guerre o&amp;#249; il serait bon que nous revenions. &amp;#40;...&amp;#41; C&amp;#39;est maintenant qu&amp;#39;il faut reprendre vie.&amp;#34;&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.fnac.com&amp;#47;Shelf&amp;#47;article.asp&amp;#63;PRID&amp;#61;1606854&amp;#38;OrderInSession&amp;#61;1&amp;#38;Mn&amp;#61;2&amp;#38;SID&amp;#61;6df391e5-c095-0c7f-7a1d-e807a8fd127d&amp;#38;TTL&amp;#61;100220051102&amp;#38;Origin&amp;#61;fnac_google_home&amp;#38;Ra&amp;#61;-1&amp;#38;To&amp;#61;0&amp;#38;Nu&amp;#61;1&amp;#38;UID&amp;#61;117216A46-7A65-BB24-76DB-2518013AFDA9&amp;#38;Fr&amp;#61;0"&gt;Pascal Quignard: Sur le jadis&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;#34; les poissons sont de l&amp;#39;eau &amp;#224; l&amp;#39;&amp;#233;tat solide&amp;#47; les oiseaux sont du vent &amp;#224; l&amp;#39;&amp;#233;tat solide&amp;#47;les livres sont du silence &amp;#224; l&amp;#39;&amp;#233;tat solide &amp;#34;  fragments po&amp;#233;tiques, lumineux sur la pens&amp;#233;e du Jadiis. 2d tome de &amp;#34;dernier royaume&amp;#34;&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www3.fnac.com&amp;#47;search&amp;#47;quick.do&amp;#63;text&amp;#61;un&amp;#43;r&amp;#37;E9cit&amp;#43;qui&amp;#43;donne&amp;#43;un&amp;#43;beau&amp;#43;visage&amp;#38;category&amp;#61;-1&amp;#38;x&amp;#61;0&amp;#38;y&amp;#61;0&amp;#38;SID&amp;#61;6df391e5-c095-0c7f-7a1d-e807a8fd127d&amp;#38;UID&amp;#61;117216A46-7A65-BB24-76DB-2518013AFDA9&amp;#38;AID&amp;#61;&amp;#38;Origin&amp;#61;fnac_google_home&amp;#38;OrderInSession&amp;#61;1&amp;#38;TTL&amp;#61;100220051023&amp;#38;bl&amp;#61;rera"&gt;Jorn Riel: Un r&amp;#233;cit qui donne un beau visage&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;premier opus de la trilogie &amp;#34;la maison de mes p&amp;#232;res&amp;#34; autour d&amp;#39;une famille d&amp;#39;inuits.dans la tradition inuit, vous avez  &amp;#34;un beau visage&amp;#34; quand vous riez, et si le livre vous a fait sourire, c&amp;#39;est que le conteur a r&amp;#233;ussi son r&amp;#233;cit et son titre.&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.fnac.com&amp;#47;Shelf&amp;#47;article.asp&amp;#63;PRID&amp;#61;1219813&amp;#38;OrderInSession&amp;#61;1&amp;#38;Mn&amp;#61;3&amp;#38;SID&amp;#61;6df391e5-c095-0c7f-7a1d-e807a8fd127d&amp;#38;TTL&amp;#61;190220051704&amp;#38;Origin&amp;#61;fnac_google_home&amp;#38;Ra&amp;#61;-1&amp;#38;To&amp;#61;0&amp;#38;Nu&amp;#61;3&amp;#38;UID&amp;#61;117216A46-7A65-BB24-76DB-2518013AFDA9&amp;#38;Fr&amp;#61;3"&gt;Alberto Manguel: une histoire de la lecture&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;je lis rarement sur les plages ou dans les jardins car on ne peut pas lire sous deux lumi&amp;#232;res en m&amp;#234;me temps, celle du jour et celle du livre, mais plut&amp;#244;t &amp;#224; la lumi&amp;#232;re &amp;#233;lectrique, avec la pi&amp;#232;ce dans l&amp;#39;ombre et la page seule &amp;#233;clair&amp;#233;e.&amp;#40;Duras&amp;#58; lecture priv&amp;#233;e&amp;#41;&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://c.services.spaces.live.com/CollectionWebService/c.gif?cid=-658783209361290491&amp;page=RSS%3a+Book+List%3a+Book+List&amp;referrer=" width="1px" height="1px" border="0" alt=""&gt;&lt;img style="position:absolute" alt="" width="0px" height="0px" src="http://c.live.com/c.gif?NC=31263&amp;amp;NA=1149&amp;amp;PI=73329&amp;amp;RF=&amp;amp;DI=3919&amp;amp;PS=85545&amp;amp;TP=clochelune.spaces.live.com&amp;amp;GT1=clochelune"&gt;</description><guid isPermaLink="false">cns!F6DB882956074B05!142</guid><pubDate>Fri, 17 Mar 2006 10:02:17 GMT</pubDate><msn:type>booklist</msn:type><live:type>booklist</live:type><live:typelabel>Book list</live:typelabel><cf:itemRSS>http://clochelune.spaces.live.com/Lists/cns!F6DB882956074B05!142/feed.rss</cf:itemRSS><dcterms:modified>2006-03-17T10:02:17Z</dcterms:modified></item><item><title>Custom List: Custom List</title><link>http://clochelune.spaces.live.com/Lists/cns!F6DB882956074B05!103</link><description>&lt;div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://l-evieramots.hautetfort.com&amp;#47;"&gt;L&amp;#39;&amp;#233;vier &amp;#224; mots&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;espace po&amp;#233;tique de miss cil&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://terialves.free.fr&amp;#47;"&gt;le fan&amp;#233; des brumes&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;espace po&amp;#233;tique de t&amp;#233;ri&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://users.skynet.be&amp;#47;amedefond&amp;#47;"&gt;L&amp;#39;&amp;#226;me de fond&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;espace po&amp;#233;tique de florence no&amp;#235;l&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.ifrance.com&amp;#47;meliade&amp;#47;poesie&amp;#47;poesie.html"&gt;po&amp;#232;mes pour voler debout&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;espace po&amp;#233;tique de stp&amp;#233;hane m&amp;#233;liade&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.francopolis.net&amp;#47;index.htm"&gt;Francopolis&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;revue de po&amp;#233;sie et litt&amp;#233;rature francophones&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.lino.com&amp;#47;&amp;#126;millaire&amp;#47;&amp;#47;"&gt;L&amp;#39;&amp;#233;cho parfum&amp;#233; des r&amp;#234;ves&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;espace po&amp;#233;tique de Gert Millaire&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.pierdelune.com&amp;#47;franc.htm"&gt;Le jardin des muses&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;espace po&amp;#233;tique de pier de lune&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.yannl.com&amp;#47;"&gt;Yann l&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;parenth&amp;#232;se po&amp;#233;tique de yann l&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.franceweb.fr&amp;#47;poesie&amp;#47;index.html"&gt;Le club des po&amp;#232;tes&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;espace autour de la po&amp;#233;sie d&amp;#39;hier et d&amp;#39;aujourd&amp;#39;hui&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://insoluble.free.fr"&gt;L&amp;#39;insoluble&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;espace po&amp;#233;tique d&amp;#39;isabelle servant&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.maulpoix.net&amp;#47;index.html"&gt;Jean-Michel Maulpoix&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;espace de po&amp;#233;sie et r&amp;#233;flexion&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://laurencedsm.pageslibres.net&amp;#47;"&gt;Le ruban &amp;#224; visages&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;espace po&amp;#233;tique de laurence de sainte-mar&amp;#233;ville&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://blogs.aol.fr&amp;#47;haelle34&amp;#47;BlogaLeah&amp;#47;"&gt;L&amp;#233;ah Blog&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;blog autour de l&amp;#39;&amp;#233;crit&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://users.skynet.be&amp;#47;pierre.bachy&amp;#47;"&gt;Pierre Bachy&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;autour du livre, de l&amp;#39;histoire&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://members.aol.com&amp;#47;yheurte&amp;#47;"&gt;Yves heurt&amp;#233;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;po&amp;#233;sie, romans, th&amp;#233;&amp;#226;tre, contes...&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://membres.lycos.fr&amp;#47;mirra&amp;#47;"&gt;Po&amp;#233;sie d&amp;#39;hier et d&amp;#39;aujourd&amp;#39;hui&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;sylvaine arabo autour de la po&amp;#233;sie&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.kolumbus.fi&amp;#47;najran&amp;#47;home&amp;#47;index.htm"&gt;Mon plumier en bois rouge d&amp;#39;amazonie&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;espace po&amp;#233;tique d&amp;#39;aaron de najran&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://marie.melisou.free.fr&amp;#47;index_noflash.html"&gt;marie m&amp;#233;lisou&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;les sables de mots de marie m&amp;#233;lisou&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.dvarim.org&amp;#47;michelgerbal&amp;#47;"&gt;michel gerbal&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;espace po&amp;#233;tique de michel gerbal&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.discip.crdp.ac-caen.fr&amp;#47;phch&amp;#47;culture&amp;#47;calendrier&amp;#47;calendrier_azteque.htm&amp;#35;Piedra"&gt;Le calendrier solaire azt&amp;#232;que&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;pour tout d&amp;#233;couvrir sur la piedra del sol&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.zazieweb.fr&amp;#47;"&gt;Zazieweb&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;la communaut&amp;#233; des e.lecteurs&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://ecrits-vains.com&amp;#47;"&gt;&amp;#233;crits-vains&amp;#63;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;revue de litt&amp;#233;rature&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.lire.fr&amp;#47;"&gt;Lire&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;actualit&amp;#233;s du livre&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.ricochet-jeunes.org&amp;#47;"&gt;ricochet&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;tout sur la litt&amp;#233;rature-jeunesse&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.radiofrance.fr&amp;#47;chaines&amp;#47;france-culture2&amp;#47;sommaire&amp;#47;"&gt;france culture&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;la radio de tous les savoirs &amp;#33;&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://reverend.club.fr&amp;#47;html&amp;#47;carroll.html"&gt;lewis carroll&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;o&amp;#249; l&amp;#39;on d&amp;#233;couvre des musiques compos&amp;#233;es &amp;#224; partir des nursery rhymes d&amp;#233;tourn&amp;#233;es de lewis carroll&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.lewiscarroll.net&amp;#47;sommaire.htm"&gt;Lewis Carroll et ses oeuvres&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;oeuvres &amp;#224; lire en anglais, photos et illustrations&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://laurenharman.tripod.com&amp;#47;alice&amp;#47;index.html"&gt;illustrateurs d&amp;#39;alice&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;page personnelle de lauren, en anglais, grand choix d&amp;#39; illustrations et d&amp;#39; illustrateurs de lewis carroll&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://rackham.artpassions.net&amp;#47;aliceinwonderland.html"&gt;arthur rackham&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;arthur rackham illustre alice in wonderland&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://mapage.noos.fr&amp;#47;apsuma&amp;#47;page5.html"&gt;jorn riel&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;apsuma une exp&amp;#233;dition litt&amp;#233;raire sur les traces de jorn riel&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.ombres-blanches.fr&amp;#47;pub&amp;#47;accueil&amp;#47;index.php"&gt;Ombres blanches&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;une libraire toulousaine ind&amp;#233;pendante&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.librairie-compagnie.fr&amp;#47;"&gt;libairie compagnie&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;librairie parisienne ind&amp;#233;pendante&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://muse.base.free.fr&amp;#47;index.php3"&gt;Muse&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;le r&amp;#233;pertoire po&amp;#233;tique des ressources francophones&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.u-blog.net&amp;#47;delitdepoesie"&gt;d&amp;#233;lits de po&amp;#233;sie&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;blog de cathy garcia&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://poezibao.typepad.com&amp;#47;poezibao&amp;#47;"&gt;Poezibao&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;almanach po&amp;#233;tique par florence tocm&amp;#233;&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://users.belgacom.net&amp;#47;lesfrerespils&amp;#47;index.htm"&gt;les fr&amp;#232;res pils&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;vous boirez bien un vers deux mots &amp;#63; tchin &amp;#33;&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.cristinacastello.com&amp;#47;"&gt;cristina castello&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;espace po&amp;#233;tique de cristina castello&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://spaces.msn.com&amp;#47;members&amp;#47;scribe2044&amp;#47;"&gt;Scribe&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;blog de scribe&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://francais.agonia.net&amp;#47;"&gt;Agonia&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;site de litt&amp;#233;rature et actualit&amp;#233;s francophones&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.alexandra-david-neel.org&amp;#47;francais&amp;#47;accf.htm"&gt;Alexandra David-N&amp;#233;el&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;site officiel d&amp;#39;Alexandra David-N&amp;#233;el&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org&amp;#47;wiki&amp;#47;Accueil"&gt;Wikip&amp;#233;dia&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;encyclop&amp;#233;die libre &amp;#233;crite coop&amp;#233;rativement&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.fabula.org&amp;#47;"&gt;Fabula&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;la recherche en litt&amp;#233;rature&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.big.or.jp&amp;#47;&amp;#126;loupe&amp;#47;links&amp;#47;frinx.shtml"&gt;Mushimegane&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ryu Yostuya et Niji Fuyuno &amp;#40;malheureusement d&amp;#233;c&amp;#233;d&amp;#233;e&amp;#41; autour du ha&amp;#239;ku. articles et contes &amp;#233;galement. Mushimegane &amp;#233;tant une revue &amp;#40;&amp;#231;a veut dire &amp;#34;loupe&amp;#34;&amp;#41;&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://perso.wanadoo.fr&amp;#47;dominique.chipot&amp;#47;indexti.html"&gt;Le temps d&amp;#39;un instant&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;dominique chipot autour du ha&amp;#239;ku &amp;#40;dominique s&amp;#39;occupe aussi de Gong la revue francophone de ha&amp;#239;ku&amp;#41;&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://pages.infinit.net&amp;#47;haiku&amp;#47;"&gt;Anthologie du ha&amp;#239;ku&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;andr&amp;#233; duhaime et le ha&amp;#239;ku autour du monde &amp;#40;incontournable une vraie source de d&amp;#233;couvertes...&amp;#41;&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.tempslibres.org&amp;#47;tl&amp;#47;fr&amp;#47;centre.html"&gt;Temps libres&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;serge tom&amp;#233; et le ha&amp;#239;ku &amp;#40;o&amp;#249; vous pourrez d&amp;#233;couvrir plein d&amp;#39;auteurs dont louve que j&amp;#39;adore, des annonces autour du ha&amp;#239;ku, des articles&amp;#41;&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://leonicat.club.fr&amp;#47;index.htm"&gt;Chez Maryl&amp;#232;ne&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;en vrac  jean cocteau,  l&amp;#39;&amp;#233;gypte et surtout &amp;#34;le petit  ha&amp;#239;ku illustr&amp;#233;&amp;#34;avec un beau choix d&amp;#39;auteurs classiques, mais aussi des &amp;#34;ha&amp;#239;...coups de coeur&amp;#34; des extraits de la collection Moundarren, un essai de d&amp;#233;finition, un atelier de merveilles&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.msf.fr&amp;#47;site&amp;#47;site.nsf&amp;#47;accueil&amp;#47;home"&gt;M&amp;#233;decins sans fronti&amp;#232;res&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;le site de MSF, leurs actions...&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.chantiers.org&amp;#47;"&gt;chantier.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;espace litt&amp;#233;raire &amp;#40;nombreux dossiers sur auteurs&amp;#41;&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.remue.net&amp;#47;index.php3"&gt;Remue.net&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;collectif litt&amp;#233;raire &amp;#40;articles, actualit&amp;#233;s&amp;#41;&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.webdeleuze.com&amp;#47;php&amp;#47;index.html"&gt;webdeleuze &amp;#58; les cours de gilles deleuze&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;d&amp;#233;di&amp;#233; &amp;#224; la pens&amp;#233;e de gilles deleuze &amp;#40;toujours &amp;#224; construire&amp;#41;&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.20six.fr&amp;#47;obsedee_textuelle&amp;#47;"&gt;osb&amp;#233;d&amp;#233;e textuelle&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;blog de marie une gourmande des mots &amp;#40;et pas que &amp;#33;&amp;#41;&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.evene.fr&amp;#47;"&gt;Evene.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;#34;toute la culture&amp;#34;&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.geocities.com&amp;#47;clemenconjp&amp;#47;"&gt;jean-pierre cl&amp;#233;men&amp;#231;on &amp;#34;chagoura&amp;#34;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;espace de po&amp;#233;sie, photos, carnets de voyages&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://perso.wanadoo.fr&amp;#47;rwanda94&amp;#47;"&gt;Rwanda 1994, G&amp;#233;nocide&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;un site personnel tr&amp;#232;s complet avec de nombreuses mises &amp;#224; jour,de nombreux documents sur le g&amp;#233;nocide rwandais&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://planfrance.org&amp;#47;"&gt;Association Plan France&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;le site de Plan France. En parrainant un enfant on investit aussi dans l&amp;#39;aide de la communaut&amp;#233;. On re&amp;#231;oit courriers, un bilan annuel et une revue trimestrielle sur les actions de plan dans de nombreux pays&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.transpolair.com&amp;#47;"&gt;Transpol&amp;#39;air&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;site de recherche sur l&amp;#39;aventure polaire&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.telerama.fr&amp;#47;"&gt;T&amp;#233;l&amp;#233;rama.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;site du magazine hebdomaire pour aller plus loin dans les d&amp;#233;couvertes&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://monsite.wanadoo.fr&amp;#47;delitdepoesie&amp;#47;"&gt;D&amp;#233;lit de po&amp;#233;sie&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;espace po&amp;#233;tique de cathy carcia&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.chez.com&amp;#47;laqk"&gt;Le tunnel de mon existence&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;journal intime de laqk &amp;#40;5 ans de vie&amp;#41;&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.chemins-empruntes.com&amp;#47;"&gt;chemins emprunt&amp;#233;s&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;cheminez dans les beaux sentiers po&amp;#233;tiques d&amp;#39;andr&amp;#233; cayrel,v ousy trouverez ha&amp;#239;kus, po&amp;#232;mes, po&amp;#232;tes, pens&amp;#233;es et photos&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.20six.fr&amp;#47;ClairObscur"&gt;Clair Obscur&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;blog trouv&amp;#233; par hasard en recherchant des po&amp;#232;mes d&amp;#39;halina poswiatowska. de nombreux po&amp;#232;mes d&amp;#39;auteurs connus et moins connus, une halte rafraichissante.&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.silamots.net&amp;#47;accueil&amp;#47;accueil.php"&gt;Silamots&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;espace interactif d&amp;#39;art, de po&amp;#233;sie, de litt&amp;#233;rature &amp;#40;en lien avecle groupe feuillets mobiles&amp;#41;&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://fr.groups.yahoo.com&amp;#47;group&amp;#47;feuilletsmobiles&amp;#47;"&gt;feuillets mobiles&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;groupe chaleureux o&amp;#249; l&amp;#39;on discute  po&amp;#233;sie, litt&amp;#233;rature, o&amp;#249; l&amp;#39;onpartage nos textes &amp;#40;des jeux d&amp;#39;&amp;#233;criture sont lanc&amp;#233;s&amp;#41;&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://spaces.msn.com&amp;#47;members&amp;#47;mmejanie&amp;#47;PersonalSpace.aspx"&gt;Un regard, une voix&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;blog naissant de Janie &amp;#34;il &amp;#233;tait une voix&amp;#34;&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://micronesiepoetique.hautetfort.com&amp;#47;chantier_-_rene_guy_cadou&amp;#47;"&gt;Micron&amp;#233;sie po&amp;#233;tique&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;#34;petit archipel sympa de po&amp;#233;sie&amp;#34;, blog tenu par plusieurs personnes, tr&amp;#232;s riche, nombreux tiroirs &amp;#224; ouvrir&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://ombrescontrevents.hautetfort.com&amp;#47;about.html"&gt;Ombres contre vents&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;l&amp;#39;espace po&amp;#233;tique de l&amp;#39;amie fourmi &amp;#40;h&amp;#233;l&amp;#232;ne soris&amp;#41;&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://terreaciel.free.fr&amp;#47;index.htm"&gt;Terre &amp;#224; ciel&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;l&amp;#39;autre espace po&amp;#233;tique de miss cil &amp;#40;c&amp;#233;cile guivarch&amp;#41;&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://jean.dif.free.fr&amp;#47;"&gt;jean dif&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;le site de jean dif &amp;#58; po&amp;#233;sie &amp;#40;de lui, du monde&amp;#41;, images, sons&amp;#41;&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://terresdevendanges.over-blog.com&amp;#47;"&gt;Terre de vendanges&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;les vendanges de notre ch&amp;#232;re Ile Eniger&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://alineaetc.hautetfort.com&amp;#47;"&gt;Alinea etc.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;le blog po&amp;#233;tique de Mich&amp;#232;le Menesclou&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://spaces.msn.com&amp;#47;isandre&amp;#47;"&gt;Sandrine, Isandre et les mots&amp;#33;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;blog fourmillant d&amp;#39;informations litt&amp;#233;raires, po&amp;#233;tiques de Sanrdine Bettinelli&lt;/p&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://lafreniere.over-blog.net&amp;#47;"&gt;lafreni&amp;#232;reetpo&amp;#233;sie&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;blog po&amp;#233;tique de jean-marc la freni&amp;#232;re&lt;/p&gt;&l